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Restructuration de la dette obligataire argentine

La rédaction
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Le gouvernement argentin vient de remporter une bataille importante : 75% des détenteurs d’obligations ont accepté d’échanger les titres en question, sur lesquels une cessation de paiements avait été déclarée, contre de nouveaux, correspondant à 30% de la valeur nominale originelle et ayant une échéance à 30 ans. A l’expiration du délai final pour le swap, le Comité global des détenteurs de bons argentins (GCAB - baptisé « fonds vautour ») a rejeté l’offre du gouvernement, le menaçant d’actions en justice.

L’Argentine devrait donc avoir quelques ressources à investir dans une politique de croissance nationale, mais selon des sources à la City de Londres, « les marchés » n’accorderont aucuns nouveaux crédits. Pourtant, le président argentin a tenu bon, faisant remarquer le 25 février que l’offre de remboursement ne représentait pas une tentative de « voler de l’argent, mais plutôt la volonté ultime du peuple argentin de tenter d’honorer ses engagements », en dépit du fait que tout le mécanisme des emprunts ait été créé et structuré de façon à piller la population. Selon Kirchner, si les gourous argentins du néo-libéralisme ont dénoncé ses efforts, c’est parce qu’ils préféraient fermer les yeux devant « l’exclusion sociale, l’appauvrissement de la classe moyenne, la faillite de l’appareil productif (...) et la désintégration globale dont l’Argentine a été victime ».

Entre-temps, un front intéressant a été ouvert en Italie, suite à la visite-enquête en Argentine d’une délégation de trois députés, Giorgo Benvenuto, Luigi Olivieri et Giovanni Didone. Dans une interview avec EIR, Olivieri a déclaré être en possession de preuves selon lesquelles les banques italiennes avaient agi en toute illégalité en vendant à des particuliers pour 14 milliards de dollars d’obligations argentines, réduisant ainsi en fumée l’épargne de 450 000 petits porteurs. Olivieri appelle donc la Chambre à enquêter sur cette affaire. Jusqu’à présent, le gouvernement a refusé d’obliger les banques à rembourser aux détenteurs d’obligations entre 50 et 60% des pertes subies.

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