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Retraites : Obama pire que Bush, la gauche tire la sonnette d’alarme

La rédaction
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21 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – A l’hiver 2004, tous les démocrates progressistes américains s’unissaient pour défaire le plan de démantèlement de la Social Security voulu par George W. Bush et Wall Street. En ce début d’année 2011, ce qu’il reste de cette gauche dénonce vivement les menées d’Obama contre le système de retraite par répartition pour les plus modestes instaurée par Franklin Roosevelt en 1935.

« Barack Obama est l’homme qui est responsable de la résurrection de cette campagne contre la Social Security » , déclare sur son blog l’animateur afro-américain Glen Ford, fondateur du site d’information progressiste Black American Report . Ford dénonce l’illusion propagée par certaines associations de gauche qui persistent à « limiter au parti républicain la responsabilité des attaques contre la Social Security et les droits sociaux (…) mais c’est Obama qui a entretenu le flambeau de cette offensive après que les républicains – minoritaires au Congrès – ont perdu la Maison Blanche. Moins de deux semaines avant de prêter serment, Obama a remis la question de la Social Security sur la table et l’y a laissée pendant deux ans, prête pour le massacre, alors que les républicains n’étaient plus là, en nommant sa Commission pour la baisse du déficit budgétaire qui a créé la matrice pour ce régime d’austérité que certains dénoncent. »

« Les effarantes avancées de la droite ces dernières années ont été rendues possibles par la capture en bloc du Parti démocrate par Wall Street, et en particulier de Barack Obama, dont la couleur de peau a permis de neutraliser la force politique que représentent les afro-américains, y compris la plupart de ceux qui passaient pour être la gauche noire. »

Même colère du côté du sénateur indépendant Bernie Sanders, principal défenseur de la Social Security depuis le compromis scélérat d’Obama sur le prolongement des baisses d’impôts « W. Bush » pour les riches en décembre dernier.

« Je dois vous dire que j’ai eu au téléphone des responsables très très très très haut placés dans l’administration Obama, et les réponses que j’obtiens ne sont pas rassurantes » , a déclaré mardi le député « socialiste démocrate » au site d’information progressiste The Raw Story . « Nous avons un président qui n’est pas prêt à défendre le cœur et l’âme de ce qu’a été le Parti démocrate depuis Franklin Roosevelt. » Sanders se dit très préoccupé par les travaux de la Commission pour la baisse du déficit budgétaire, puisqu’Obama a nommé à sa tête deux ennemis avoués de la Social Security – l’ex-sénateur républicain Alan Simpson et l’administrateur de la banque Morgan Stanley Erskine Bowles. Mais il l’est encore plus depuis le compromis d’Obama avec les républicains, qui a autorisé pour la première fois de l’histoire américaine une baisse des prélèvements fiscaux finançant la Social Security. « Le Président nous a mis sur une voix sans précédent en autorisant le détournement d’énormes montants alloués à la Social Security, c’est un précédent très très dangereux. »

Combattre cette politique sans se battre pour l’éviction d’Obama mènera à la défaite. La gauche progressiste doit vite se réveiller et relayer l’appel de Lyndon LaRouche à recourir au 25e amendement.


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