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Révolte contre Nancy Pelosi au Congrès américain

La rédaction
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Une lettre signée par 55 élus démocrates de la Chambre de représentants des Etats-Unis, a été adressée à Steny Hoyer, dirigeant du groupe démocrate, majoritaire à la Chambre. L’initiative qui a été lancée par Jim Cooper (démocrate du Tennessee) constitue un début de révolte contre la dictature de Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants. « Nous sommes traités comme des champignons la plus part du temps », protestent les signataires qui exigent que la présidente cesse de les empêcher de participer aux délibérations qui devraient avoir lieu autour de tout projet de loi. Jim Cooper a fait savoir qu’il agissait avec le soutien du président Obama.

Alors que les règles prévoient que les projets de lois soient étudiés en commission, ou dans des structures adhoc créées pour approfondir les questions, ces règles ont été suspendues par Nancy Pelosi profitant du climat d’urgence qui s’est installé dans le pays depuis l’aggravation de la crise. Ce déni de démocratie a démarré avec l’examen de la loi sur la nationalisation de deux compagnies parapubliques de crédit hypothécaire, Fannie Mae et de Freddie Mac en juillet 2008, a continué avec le vote du plan Paulson de renflouement de 750 milliards en septembre et perdure jusqu’à maintenant.

Dans leur lettre, les congressistes exigent le retour à la normale, c’est-à-dire le rétablissement du processus de délibération habituel sur les projets de loi. « Nous sommes totalement frustrés par la façon dont des groupes, petits et selectes, des législateurs, ont été responsables de la rédaction des lois telles que celle du renflouement de Wall Street, avec 700 milliards de dollars ». Les élus dénoncent le fait qu’on leur demande uniquement de voter selon la ligne du parti, c’est-à-dire, celle de Mme Pelosi.

Cette action a été entreprise juste quelques jours après que Lyndon LaRouche ait renouvelé son appel à la démission de Pelosi et de Barney Frank (démocrate du Massachussetts et président de la Commission de services financières de la Chambre).

LaRouche tient ces deux personnages pour responsables du sabotage organisé contre le projet de loi qu’il proposa en juillet 2007, le HBPA (Housing and Banking Protection Act) dont l’adoption aurait permis non seulement d’éviter la crise nationale qui s’est développée depuis, mais aussi l’extension de cette crise gravissime au monde entier. LaRouche les accuse tout bonnement d’avoir comploté pour mettre en banqueroute les Etats-Unis.

« Depuis le moment où j’ai formulé pour la première fois ma proposition en faveur d’une Loi de protection de logements et des banques, lors de ma conférence Internet du 25 juillet 2007, Pelosi et Frank ont tous deux collaboré avec des individus tels que le banquier Felix Rohatyn ou le spéculateur George Soros, pour tuer cette législation dans l’œuf sachant que l’alternative serait la faillite des Etats-Unis ».

« Durant l’automne 2007, des élus locaux et des Etats à travers tout le pays – Démocrates comme Républicains – ont soutenu mon HBPA. Malgré cette mobilisation sans précédent en soutien de ce gel des saisies de maisons et d’une banqueroute contrôlée du système bancaire américain, Pelosi et Frank ont tout fait pour liquider cette action au Congrès. Dès le début, des élus importants du Parti démocrate, y compris certains membres de la direction du Congrès, ont reconnu à mes associés que le HBPA pourrait marcher, et qu’un soutien bi-partisan serait possible à obtenir. A un certain moment, lors des auditions à propos de la crise bancaire qui eurent lieu à la Commission judiciaire de la Chambre, John Conyers (Démocrate du Michigan) a lu l’ensemble du texte pour qu’il puisse figurer dans le journal de la Chambre de représentants ».

« Il n’est toujours pas trop tard pour adopter le HBPA, à la rigueur, cette loi est encore plus nécessaire aujourd’hui », a déclaré LaRouche, appelant à ce qu’une enquête puisse déterminer par quel biais cette proposition avait été sabotée.

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