Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

Révolution à Washington

La rédaction
visites
780
commentaire

Au lendemain des élections du 2 novembre, Lyndon LaRouche a exhorté le Parti démocrate à mobiliser ses élus ainsi que certains éléments républicains du Congrès en vue de créer une force bipartisane capable de déterminer une autre politique intérieure et extérieure pour les Etats-Unis, à l’opposé de celle menée par l’administration Bush.

LaRouche a défini les grands combats à mener : enterrer le projet de privatisation des retraites, sauver les capacités de production de General Motors et d’autres industries se trouvant au bord de la faillite et du démantèlement et bloquer la nomination du néo-conservateur John Bolton comme ambassadeur américain aux Nations unies. Aujourd’hui, ces efforts portent leurs fruits : la campagne de l’administration autour de la Social Security est neutralisée, des syndicats et des élus fédéraux se mobilisent pour sauver GM et la nomination de Bolton paraît bien compromise.

S’adressant à une centaine de syndicalistes péruviens réunis le 20 avril au siège de PetroPeru, à Lima, LaRouche a décrit le processus révolutionnaire en cours aux Etats-Unis. Le situant dans le contexte de « la plus grande crise mondiale jamais vue par aucun individu vivant aujourd’hui », LaRouche déclara : « La possibilité de changement n’est pas quelque chose de lointain. Le week-end dernier aux Etats-Unis a été marqué par une crise au sein du gouvernement. Elle était visible à bien des égards, notamment au sujet de Bolton, dont la confirmation est actuellement remise en cause, si ce n’est condamnée. L’administration Bush n’est pas une entité solide. Elle est tyrannique, mais pas solide. Elle a de grandes faiblesses et pourrait s’effondrer à tout moment . »

LaRouche a insisté sur la nécessité de gagner la lutte aux Etats-Unis mêmes, tout en la reliant à d’autres évolutions dans le monde, comme le vote au Parlement italien d’une motion, inspirée par LaRouche, en faveur d’une nouvelle architecture financière, ou encore la réunion en Amérique ibérique entre le Premier ministre espagnol Rodrigo Zapatero et les Présidents de Colombie, du Venezuela et du Brésil. « Une grande chance s’offre à nous, dit-il. Un combat décisif se déroule aux Etats-Unis, mais c’est comme dans toute guerre : même avec la bonne politique et les bonnes forces, la victoire n’est pas assurée d’avance, mais la chance de la remporter est là. Et nous, nous avons actuellement le chance de gagner la guerre et d’en finir avec les tendances néfastes de ces trente dernières années . »

Se disant « optimiste », LaRouche est revenu sur ses perspectives : « Notre situation aux Etats-Unis est, en gros, celle-ci : j’ai acquis une position significative au sein du Parti démocrate, dans le choix de ses politiques. Certes, ce n’est pas moi qui dirige le Parti, mais les portes se sont ouvertes à mon influence, prenant désormais en compte mes propositions politiques. En un sens, cela a commencé à la Convention en juillet dernier. Puis, à l’automne dernier, je suis devenu un acteur de la campagne présidentielle de Kerry. Nous avons tous été témoins des irrégularités le jour du scrutin [2 novembre], mais le 9 novembre, j’ai lancé une campagne à partir de mon site internet et c’est cette campagne qui a réorienté la dynamique au sein du Parti démocrate. Une force solide a commencé à émerger, à l’intérieur du Parti, et au moment de la lutte contre la certification de l’élection de George Bush, le Parti démocrate était redevenu une force de combat (...).

« Rien n’est fixe. Nous verrons très bientôt un changement, d’une manière ou d’une autre, dans la politique américaine. Le combat est engagé autour de la nomination de Bolton [comme ambassadeur aux Nations-Unie], des retraites, etc. Il y aura un changement, à mesure que des députés et des sénateurs républicains s’engagent dans une coopération bipartisane sur certaines questions. Ceci peut déboucher sur un changement soudain et significatif des prises de décision politiques aux Etats-Unis. »

LaRouche a noté que les conditions de crise forcent un tel changement, mentionnant plus spécialement la désintégration de GM et Ford, l’éclatement de la bulle immobilière, les déficits publics et l’incompétence manifeste de l’administration Bush.

Contactez-nous !

Don rapide