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Rien ne va plus pour les banques allemandes

La rédaction
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15 janvier 2009 (Nouvelle Solidarité) – Il y a quelques mois, alors que la société d’Etat allemande, Postbank, annonçait de graves difficultés et que le gouvernement du pays était empêtré dans son “plan de sauvetage” hyperinflationniste de 480 milliards d’euros, Zorro, c’est à dire la banque qui s’était autoproclamée la plus solide d’Allemagne, la Deutsche Bank, offrait de prendre le contrôle de Postbank. Le gouvernement, à cours de liquidités, accepta, tout en continuant de négocier un bon prix de vente.

Mais voilà, c’était en fait le sergent Garcia qui était déguisé en Zorro : la Deutsche Bank vient d’annoncer 4,8 milliards d’euros de pertes pour le dernier trimestre 2008, et c’est la Postbank qui saute à l’étrier proposant de la renflouer en achetant 10% de ses actions ! Cette fameuse Deutsche Bank, dont le fier Pdg, Josef Ackermann, a toujours juré qu’il ne se retrouverait jamais en position de demander un soutient public.

Pourtant, toujours aussi sûr de lui, Ackermann annonçait hier qu’il comptait toujours prendre le contrôle de Postbank à l’été ou à l’automne prochain, ce qui, d’après de nombreuses personnes du milieu, tuerait sa banque.

Il y a quelques jours, Helga Zepp-LaRouche, la présidente du Bueso, expliquait que fin 2008, la faillite du système bancaire allemand avait été évitée de justesse, ce que cette affaire confirme, tout comme les déclarations de l’expérimenté chrétien démocrate, Kurt Biedenkopf, maintenant conseillé spécial de la Soffin, le fond de renflouement allemand.
Lors d’un débat sur la chaine ARD, mardi soir, Biedenkopf expliquait que si le gouvernement n’avait pas partiellement nationalisé Commerzbank, il y a une semaine, elle serait tombé, tout comme la Dresdner bank. Ce que d’autres participants à l’émission ont confirmé.


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