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Rupture entre Obama et son administration ?

La rédaction
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6 mai 2009 (Nouvelle Solidarité) – Les déclarations de Larry Summers, chef du conseil économique d’Obama, lors d’une réception à l’ambassade d’Israël le 29 avril à Washington, annoncent le danger de rupture entre la présidence et le département d’Etat. Summers a prôné une politique américaine vis-à-vis d’Israël contredisant les prises de position de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton lors de son récent voyage au Proche-Orient.

A la fin de la réception, Larry Summers a déclaré à la presse que l’administration Obama n’exercerait « à aucun prix » de pression pour obtenir la paix avec la Palestine, précisant qu’il ne faisait là que relayer le point de vue du président. Depuis son arrivée à la tête de la diplomatie américaine, Hillary Clinton a tenu un discours beaucoup plus ferme à l’égard d’Israël, exigeant l’arrêt de la colonisation et la reconnaissance de deux Etats.

Après l’investiture de Barack Obama en janvier dernier, Lyndon LaRouche avait mis en garde qu’à moins qu’Obama soit sous l’influence des personnes les plus raisonnables dans les institutions, sa présidence virerait rapidement au pire, le président étant sujet, par son narcissisme aggravé et ses faibles compétences stratégiques, à la malveillance de ses conseillers les plus corrompus, comme Larry Summers et sa bande d’économistes comportementaux.
Pour LaRouche, Obama s’est complètement coupé des cercles institutionnels et est devenu l’otage d’un petit groupe dont la politique pourrait bien être un soutien inconditionnel à une attaque israélienne sur l’Iran. Cette rupture avec Hillary Clinton et l’ensemble des institutions de la présidence pourrait causer la perte de l’administration Obama.

Toutefois, lors de la conférence annuelle de l’AIPAC, le principal lobby israélien à Washington, le chef de cabinet d’Obama, Rahm Emmanuel, a été critiqué par certains pour ne pas avoir tenu des propos assez forts. Lors d’une session à huis clos de cette conférence, il a affirmé qu’Obama « agirait fermement pour parvenir à une paix durable » entre Palestiniens et Israël, « c’est le moment de vérité dans le processus de paix, pour Israël, pour les palestiniens et pour toutes les nations de la région ». Le vice-président Joe Biden, en froid avec l’AIPAC lorsqu’il présidait la commission des Affaires étrangères du Sénat, n’a pas non plus laisser entendre dans son discours que la Maison Blanche serait plus tendre avec Israël. Ni Obama, ni Hillary Clinton, ni aucun représentant du département d’Etat ne se sont rendu à cette conférence. John Kerry, président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, quant à lui, a insisté sur la nécessité de « geler » l’expansion des colonies israéliennes et d’aller vers la création d’un Etat palestinien avant que la fenêtre d’opportunité ne se referme. Il a également affirmé la volonté d’Obama de commencer rapidement un dialogue direct avec l’Iran.

D’autre part, d’après une note obtenue par le quotidien israélien Haaretz et destinée à un ministre des Affaires étrangères européen, le général Jim Jones, conseiller à la sécurité nationale d’Obama, aurait expliqué que « la nouvelle administration convaincra Israël de faire un compromis sur la question palestinienne. Nous ne pousserons pas Israël sous un bus, mais nous serons plus fermes avec Israël que ne l’a été l’administration Bush. »

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  • rguouche • 07/05/2009 - 04:28

    Un jour, bientôt, larouche devra reconnaître qu’il n’a aucune prise sur Barack Hussein Obama, que ses prises de positions, si intéressantes et souvent pertinentes, n’apportent rien qu’un soutien à système antidémocratique mensonger qui n’arnaque que ceux qui, comme lui (larouche) persistent à faire semblant d’y croire, malgré les évidences.
    Et ce jour là (révolution aux USA, dislocation du pays, et émergence d’un nouvel Hitler en Europe pour contenir l’Islam), il sera trop tard pour lui, comme pour l’être infect au cerveau lavé qui censurera ce message pourtant sincère MODERATION : :-), pour reconnaître son aveuglement et ses erreurs.
    Car un dictateur en puissance jamais ne se remet en question, ni n’avoue ses errances.
    Dommage pour Cheminade, qui y a cru, et s’est de ce fait mis hors course pour
    engager cette révolution cruelle mais nécessaire qui adviendra sans lui.

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