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Santé : EIR démasque la nature fasciste de la réforme d’Obama

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Santé publique :

9 juin 2009 (LPAC) — Le 2 juin, l’administration Obama a présenté, en présence de deux membres de la Commission bancaire, sa « réforme » du système de santé, pour tenter de convaincre la population que le texte législatif en cours d’élaboration assurera des « soins médicaux abordables pour tous » et des avantages fiscaux.

C’était sans compter avec la présence de représentants du mouvement politique de Lyndon LaRouche, qui ont dénoncé une politique de soins médicaux rappelant le funeste programme d’élimination des vies considérées comme « non dignes d’être vécues » par le régime nazi.

A Washington, des journalistes de l’hebdomadaire Executive Intelligence Review sont intervenus lors de trois événements majeurs, notamment la présentation formelle du rapport du Council of Economic Advisers (CEA, le conseil économique présidentiel).

Malgré la présence de quatre membres de premier plan du gouvernement, ni la vidéo ni la transcription de la conférence ne furent mises à la disposition du public. Cette carence est-elle due à l’intervention de l’EIR, ou au fait que la Maison Blanche s’est rendue compte que les discours prononcés à cette occasion (annonçant des réductions budgétaires de plus en plus sévères) trahissaient un peu trop le contenu fasciste du plan ?

Quoi qu’il en soit, le Comité d’action politique de LaRouche (LPAC) a pris sur lui de poster toute la transcription sur internet, car elle en dit long sur les véritables intentions des architectes du plan.

La présidente du CEA, Christina Romer, s’efforça durant toute sa présentation de convaincre que la réforme prévue (dont l’administration s’est bien gardée de fournir les détails, y compris aux élus nationaux), en réduisant de 1,5% la croissance des dépenses, allait permettre d’offir une couverture médicale aux 46 millions d’Américains sans couverture actuellement.

On aura remarqué, dans le discours de Mme Romer et ceux des autres représentants du gouvernement, l’absence de toute référence à la réalité en dehors de leur esprit comptable borné : pas un mot sur la crise financière internationale, pas un mot sur les quelque 20 milliers de milliards de dollars de deniers publics mis à la disposition des banques, ni sur la création d’emplois productifs pour enrayer le chômage, et encore moins sur les profits des HMO (assurances privées à seul but lucratif) souvent contrôlés par les mêmes banques.

Au cours de la discussion, Paul Gallagher, de l’EIR, prit à partie le directeur de l’Office of Management and Budget de la Maison Blanche, Peter ORSZAG : « Vous annoncez des coupes et des économies dans toutes les branches. Vous avez même dit qu’un bon tiers des dépenses médicales sont du pur gâchis et devraient être éliminées. Cependant, vous affirmez que les HMO resteront seuls maîtres à bord. C’est pourtant elles qui sont à l’origine du surcoût et du gâchis. En outre, alors que vous prétendez ne pas faire de coupes claires, vous vous référez à l’organisation britannique NICE, qui proclame qu’il y a des vies qui ne méritent pas d’être vécues car elles ne sont plus "rentables". Pourquoi ne pas se débarrasser des HMO ? »

M. Orszag ne s’indigna pas de l’accusation. Au contraire, il confirma encore une fois que le plan prévoit de couper les quelque 30 % des dépenses de santé que les « experts » jugent peu efficaces ou « superflues », donnant de fait raison à Paul Gallagher.

Le même jour, certains de ses collègues de l’EIR s’invitèrent à deux autres événements pour y porter la contradiction.

L’un se déroulait à la Brookings Institution, où Christina Romer prenait la parole, et l’autre au National Press Club, en présence de l’ancien sénateur Daschle, qui milite pour la création d’un Conseil national de la santé, doté du même type d’indépendance que la Réserve fédérale, qui déciderait quels traitements et médicaments seraient remboursés ou non.

A lire : Le programme médicale d’Hitler a été réssuscité par Obama

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