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Sarkozy défend l’industrie et sa survie politique

La rédaction
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Paris, le 6 f&eacutevrier 2008 (Nouvelle Solidarit&eacute)-
Avec 41% d’opinions favorables, et alors que les mécontentements explosent provoquant une quasi révolte au sein même de l’UMP - pouvoir d’achat, dérégulation de professions protégées proposée par le rapport Attali (taxis, pharmaciens, notaires, etc.) - Nicolas Sarkozy a lancé une campagne pour défendre l’industrie qui est aussi une tentative de reconquête de l’électorat.

Sa visite de l’usine d’Arcelor/Mittal à Gandrange, et sa prise de position en faveur du sauvetage de l’entreprise grâce à une intervention de l’Etat doivent être vues dans ce contexte. Comme à l’époque des problèmes d’Alstom, Nicolas Sarkozy a plaidé fortement contre la fermeture partielle de cette entreprise de 1000 travailleurs, dont 589 sont menacés de licenciement. « On essaie de trouver un repreneur, et il en existe, et on investira avec lui pour laisser le site ouvert », a-t-il déclaré à la grande surprise de syndicats. « Je préfère investir pour maintenir l’outil de production plutôt que de payer de l’argent pour garder les gens chez eux, en préretraite ou au chômage ». Sarkozy a de plus souligné « qu’un pays qui n’a plus d’usines est un pays qui n’a plus d’économie ».

Deux projets seraient activement considérés : soit une intervention conjointe avec Mittal que Nicolas Sarkozy a rencontré voici quelques jours, où l’Etat investirait 30 millions d’euros pour la modernisation de l’outil de production ; soit un projet soutenu par la CGT et par l’ancien PDG de l’entreprise de Gandrange, éjecté par Mittal, où l’Etat interviendrait avec Ascometal, une filiale du russe Severstall.

L’Etat ne peut plus tout faire avait déclaré, impuissant, Lionel Jospin, face aux licenciements de Michelin. Cela lui avait coûté son élection. Toute intervention de l’Etat dans ces dossiers est, au contraire, éminemment souhaitable et donnera aux populations les moyens de vivre. Mais on n’est plus du tout dans la situation où une telle intervention ponctuelle pourrait changer la donne. Au milieu de cette crise de l’ensemble du système monétaire international qui s’est déchaînée depuis l’été dernier, comme Cheminade et LaRouche le répètent inlassablement, seule une réforme de fond en comble de ce système permettra d’éviter le pire. La décision de Nicolas Sarkozy de mener campagne pour l’industrie, est importante car elle révèle que, au-delà de sa personne, ce sont les institutions de la République qui ont décidé de lancer une offensive dans ce sens. La population soutiendra l’homme politique qui aura le caractère de s’attaquer à cette situation.

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