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Schwarzenegger : exemple de ce qu’il ne faut pas faire

La rédaction
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6 mai 2008 (LPAC) — Pour la plupart des gouvernements d’État outre-Atlantique, la crise financière internationale se traduit par une incapacité grandissante à couvrir les besoins budgétaires, même pour les programmes sociaux les plus élémentaires. La situation en Californie est une preuve de plus des conséquences désastreuses de la non adoption du HBPA (loi de protection des propriétaires de logement et des banques), en tant que première étape vers une reprise économique. Voilà de quoi méditer en Europe.

Le gouverneur de l’État, Arnold Schwarzenegger, qui n’en est pas à un mensonge près, entretient la confusion sur l’ampleur du déficit budgétaire de l’État, alors que son budget révisé est censé être rendu public le 14 mai. Selon les différents rapports, la seule certitude, c’est que le déficit augmente. Lorsqu’un journaliste du Sacramento Bee a interrogé son bureau à ce sujet le 29 avril, il a obtenu pour toute réponse : « Nous ne pouvons pas le chiffrer avec précision pour l’instant ».

Les dernières statistiques fournies par le bureau du gouverneur évaluent le déficit pour l’exercice 2008-09, qui commence le 1er juillet, au niveau époustouflant de 20,2 milliards de dollars (sur un budget total de 101 milliards de dépenses). Un collaborateur a déclaré que ce trou vient s’ajouter aux 7 milliards de coupes claires déjà décidées au début de l’année, ce qui hausserait le déficit à la somme monstrueuse de 28 milliards de dollars ! Certains analystes affirment qu’il existe une « option Armageddon », suivant laquelle Schwarzenegger exigerait des réductions bien plus sévères que les 10% d’ores et déjà prévus dans tous les secteurs. En même temps, les recettes de la Californie sont en chute libre, en raison du recul des profits de sociétés, de la montée en flèche des saisies de logement et des licenciements dans les secteurs public et privé.

Dans son discours sur l’état de l’État en janvier, Schwarzenegger a promis de faire preuve de « responsabilité fiscale », tout en sachant que sa conception de la « responsabilité » implique une austérité draconienne, meurtrière pour les plus fragiles. Curieusement, les démocrates californiens, qui auraient dû se mobiliser à fond contre ce programme impopulaire, l’ont laissé faire depuis l’élection frauduleuse de 2003.

Ironiquement, à l’époque, le gouverneur Grey Davis avait été révoqué de ses fonctions, en application d’une procédure exceptionnelle, pour son incapacité à traiter la crise budgétaire – qui n’a cessé de s’aggraver depuis. Qu’attendent donc les démocrates – et les républicains lucides – pour exiger la révocation d’Arnold Schwarzenegger, en raison de son incompétence sans précédent dans l’histoire de l’État ? Qu’attendent les Européens pour réformer sérieusement nos institutions économiques et financières ?

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