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Schwarzenegger s’en prend à l’infrastructure et rêve de devenir Président des Etats-Unis

La rédaction
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Encore une fois, le gouvernator de Californie, Arnold Schwarzenegger, saborde le projet de construction d’un couloir ferroviaire à grande vitesse reliant San Diego à San Francisco, destiné à décongestionner les autoroutes de l’Etat.

(EIRNS) Encore une fois, le gouvernator de Californie, Arnold Schwarzenegger, saborde le projet de construction d’un couloir ferroviaire à grande vitesse reliant San Diego à San Francisco, destiné à décongestionner les autoroutes de l’Etat. Dans son budget 2007, il prévoit en effet de sabrer les fonds destinés à l’autorité ferroviaire de grande vitesse de l’Etat (HSR), qui coordonne depuis une dizaine d’années la planification de cette ligne longue de 1100 kilomètres. Dans le même esprit, il cherche à faire reporter indéfiniment un référendum prévu pour novembre 2008 sur une émission obligatoire de 9,95 milliards de dollars destinée à financer cette ligne. Schwarzenegger a pris ces mesures au moment où une délégation de parlementaires de l’Etat revenait d’une visite en France, où elle avait assisté au record de vitesse du nouveau TGV, à 575 kilomètres par heure. Selon le sénateur Dean Florez, cité par Associated Press, le gouverneur « veut tuer ce projet discrètement - sans être obligé de dire aux gens que le rail à grande vitesse ne représente pas l’avenir ».

Dans un éditorial du 7 mai paru dans le Fresno Bee, Schwarzenegger a déclaré qu’il soutient le rail à grande vitesse, mais « en utilisant une approche de partenariat public-privé ». Autrement dit, il prône le même type de privatisation qui ne dit pas son nom que l’ancien chef de Lazard, Felix Rohatyn. Entre-temps, bien que l’autorité concernée soit prête à lancer les travaux sur la ligne San Diego-San Francisco, le gouverneur en a suspendu le financement. Ailleurs dans le monde, de nombreux projets de trains à grande vitesse conventionnels sont en oeuvre, tandis que la technologie de l’avenir, le train à lévitation magnétique, fait des percées.

Est-ce l’hostilité foncière de Schwarzenegger pour les projets d’infrastructure financés par l’Etat qui fait que certains le verraient bien dans la fonction de Président des Etats-Unis ? Petit problème, selon la Constitution américaine, seul un Américain de naissance a le droit de se présenter à la fonction suprême de la nation, alors que Schwarzenegger, d’origine autrichienne, a été naturalisé. C’est pourquoi certains intérêts puissants, comme ceux qui contrôlent le Washington Post, appellent à une modification de la Constitution pour lui permettre de briguer le poste. L’éditorial du 9 mai du quotidien de Washington affirmait que « la disposition constitutionnelle interdisant aux citoyens nés à l’étranger d’accéder à la présidence est obsolète ». Pourquoi ? Parce qu’« elle était destinée à empêcher des pouvoirs étrangers subversifs d’obliger la république tout juste fondée de retomber sous un règne monarchique », or ce danger n’existe plus.

Cet argument est faux. D’abord, parce que le danger de « pouvoirs étrangers subversifs » est bien réel aujourd’hui, puisque les cercles oligarchiques financiers cherchent bel et bien à saper la République américaine et sa Constitution, dans la mesure où elles constituent des obstacles à leur mainmise totale. Deuxièmement, le Washington Post lui-même est lié, par le biais de Lazard Frères, à l’Internationale synarchiste qui, depuis sa collaboration avec les nazis en Europe, prône une dictature des banquiers sur les gouvernements. Troisièmement, c’est un réseau synarchiste comprenant George Shultz, feu Milton Friedman, le milliardaire Warren Buffet et le britannique Victor Rothschild, qui a organisé l’accession de Schwarzenegger au poste de gouverneur.

Au vu de ces arguments, Lyndon LaRouche a envoyé une lettre de lecteur au Washington Post le 9 mai, « protestant contre l’idée de modifier la Constitution fédérale afin de permettre au gouverneur Arnold Schwarzenegger ou à d’autres citoyens naturalisés de se présenter comme candidat présidentiel ». LaRouche fonde son objection sur la longue histoire de la lutte pour la défense de la République en Amérique, face aux efforts ininterrompus des forces oligarchiques pour la détruire. Il souligne l’importance pour quiconque désirant occuper la fonction suprême du pays d’avoir assimilé, au cours des générations, un tel attachement à la République et d’avoir développé un sens de jugement basé sur une « philosophie du monde » cohérente avec ce legs.

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