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Scission chez les Britanniques au sujet de la présidentielle américaine

La rédaction
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23 avril 2008 (LPAC) – Alors qu’Hillary Clinton a remporté, hier, la primaire de Pennsylvanie (est) avec un peu moins d’une dizaine de points d’avance sur Barack Obama, selon les premiers résultats des médias américains, deux articles parus dans la presse anglaise d’avant-hier révèlent un sérieux désaccord de ces milieux politico-financiers quant à l’élection présidentielle américaine. D’un côté, le Financial Times de la City de Londres demande dans son éditorial qu’Hillary Clinton soit mise hors combat, agissant ainsi comme s’il n’y avait jamais eu de révolution américaine ; de l’autre, le Times de Londres, dans un article intitulé « Hillary, telle Lincoln ? Barack, tel Lee ? », suggère que la sénatrice Clinton pourrait finalement l’emporter, à l’image des troupes de l’Union lors de la bataille durement gagnée de Gettysburg.

Lyndon LaRouche analyse ceci comme une scission au sein de la Grande-Bretagne, entre les Fabiens fascistes durs d’une part, et des forces plus orientées vers la réalité d’autre part. LaRouche a également noté qu’il y a un groupe anti-fabien, anti-Blair dans le parti conservateur (Tory).

Plein de haine envers Hillary Clinton, le Financial Times du 21 avril reprend ce que les agents britanniques du Parti démocrate maintiennent depuis quelque temps :« Après le vote de demain, les Démocrates devraient se dépêcher de confirmer la nomination d’Obama. Ce n’est pas seulement parce que son avance (…) est inattaquable et [que] la contestation devrait rapidement s’éteindre. C’est aussi parce qu’il est, en fait, le meilleur candidat… Le Parti démocrate a attendu un temps énorme avant d’avoir un homme politique tel que Barak Obama. Bien trop déjà. »

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Se rappelant peut-être les erreurs de l’empire britannique lorsqu’il soutenait la Confédération pendant la guerre civile, le Times de Londres a écrit que les troupes de l’Union auraient dû être surprises par les innovations de Robert E. Lee (général confédéré), mais leurs forces étant supérieures, leur infrastructure de meilleure qualité et leur persévérance à toute épreuve, elles avaient remporté la victoire.

De plus, les délégués d’Obama viennent principalement de caucus où la participation des électeurs est « notoirement faible » et nombre de sondages montrent que « dans le pire des scénarios, le champion républicain pourrait bien être envoyé au tapis avec M. Obama. »

Lyndon LaRouche a régulièrement averti que les Britanniques avaient un dossier sur Obama et qu’ils pourraient le faire tomber quand ils le jugeraient nécessaire. La bataille de faction au sein de la communauté britannique montre simplement, encore une fois, que l’esprit révolutionnaire américain (et non ceux qui se prennent pour les dieux de l’Olympe) est ce qui doit déterminer le futur de la nation.

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