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Selon Asharq Al-Awsat, le vice-président Cheney est sur le départ

La rédaction
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A sa une du 21 février, le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat (généralement peu ouvert aux thèses de Lyndon LaRouche) reprenait un article de Michael Abramowitz, paru dans le Washington Post sous le titre : « Selon des officiels américains : Cheney est isolé ». Il affirme que « des responsables du gouvernement américain considèrent que le vice-président Cheney a été écarté depuis peu de la prise de décision en matière de politique étrangère - et c’est ce qui a contribué, par exemple, à la conclusion d’un accord avec la Corée du Nord. »

D’après Abramowitz, « Cheney est intervenu afin d’empêcher George Bush Jr. d’engager, au cours de son premier mandat, des négociations avec la Corée du Nord sur son projet de développer la bombe nucléaire. Il y a trois ans, il a même court-circuité le département d’Etat pour intervenir directement dans les pourparlers avec Pyongyang. » L’article cite ensuite des responsables proches du gouvernement qui croient que « la démission de Lewis Libby, suite à son inculpation dans l’affaire Valerie Plame, ainsi que le départ de Rumsfeld [et] de Wolfowitz expliquent en partie pourquoi Condoleezza Rice a pu arriver à un accord avec la Corée du Nord. » Un responsable du gouvernement a déclaré que « le cabinet de Cheney a "disparu" et ne participe plus à l’élaboration de la politique étrangère, et ce depuis l’arrivée de David Addington pour remplacer Libby, et de John Hanna. »

Sur son site Internet, à la suite de cet article, Asharq Al-Awsat a publié un commentaire de Hussein Askary, un collaborateur de Lyndon LaRouche, qui écrit : « C’est Dick Cheney qui tire les ficelles du président Bush. Mais les ficelles de Cheney lui-même sont tirées, comme le dit Lyndon LaRouche, par des gens comme George Shultz, Felix Rohatyn et d’autres financiers de Londres et de Wall Street, qui veulent la mondialisation de toute l’économie planétaire, même au prix d’une guerre mondiale. »

Ceci est d’autant plus intéressant qu’Asharq Al-Awsat boycotte Lyndon LaRouche et son mouvement politique depuis début 2003, soit avant l’invasion de l’Irak et la campagne ayant abouti à la fermeture du Centre Zayed à Abu Dhabi, qui avait osé inviter LaRouche à parler lors d’une grande conférence en juin 2002. A cette époque, le quotidien saoudien avait publié un article de Jamal Khashoggi (neveu du trafiquant d’armes Adnan Khashoggi), exigeant que LaRouche soit banni du Golfe. Bien qu’Asharq Al-Awsat ait publié la réponse de Hussein Askary à la calomnie de Khashoggi, depuis lors, il n’a pas consacré un seul mot à LaRouche. La parution de cet article et du commentaire d’Askary semble donc refléter un changement de la position saoudienne, reflété également dans la collaboration entre l’Arabie saoudite et l’Iran en vue de désamorcer les tensions fomentées par Cheney en Palestine, au Liban et en Irak.

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