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Serguei Lavrov commente la situation mondiale

La rédaction
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Le 21 décembre, lors de la traditionnelle conférence de presse de fin d’année, le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, a passé en revue la politique russe et internationale. Dénonçant les « guerres d’information », « la rhétorique du mégaphone » et autres sous-produits de la Guerre froide, il a noté que le rapport Baker-Hamilton sur l’Irak correspond aux souhaits russes d’un dialogue avec l’Iran et la Syrie.

Le ministre insista sur des initiatives favorisant la coopération diplomatique, notamment la notion de « leadership collectif » et de « concert des nations principales » qui est mise en avant dans le projet d’« Atlas politique contemporain », récemment élaboré par l’Institut moscovite des relations internationales (MGIMO).

Pour Lavrov, « la Guerre froide a pris fin il y a environ 15 ans (...) mais son héritage n’a pas totalement disparu de nos vies, y compris des croyances politiques et psychologiques, des préjugés, des stéréotypes. (...) Nous aimerions que nos interlocuteurs voient une Russie forte, ayant repris confiance en soi, non pas comme un défi, mais comme une chance de développer une coopération internationale à grand échelle, mutuellement bénéfique.

« Nous savons que certains sont surpris, et même désagréablement, de voir cette relance rapide de la Russie, le rétablissement de ses capacités de grand pays du monde. » Il ajouta que la Russie est prête à accepter des critiques fondées, mais « lorsqu’elles coïncident avec les visites du président Poutine, lorsqu’elles inondent les journaux et les chaînes de télévision, lorsque l’on tente de nous les communiquer par mégaphone et microphone, nous voulons bien écouter, et essayer de comprendre s’il s’agit de quelque chose de concret, mais nous avons aussi l’impression (...) que l’objectif principal n’est pas d’aider la Russie à améliorer certaines choses qui préoccupent l’Ouest, mais de convaincre le public de tel ou tel pays occidental, ou d’essayer de déstabiliser la Russie. »

Au sujet de la situation en Asie du Sud-Ouest, Lavrov soutient des pourparlers directs entre dirigeants israéliens et palestiniens : « Il est très important qu’une telle rencontre ait lieu et que toutes les nations ayant une influence sur la situation y soient impliquées. Il est symptomatique (...) que le rapport de la commission Baker-Hamilton conclut qu’il faille engager l’Iran et la Syrie dans le dialogue. (....) Les problèmes de la région devront être résolus en faisant participer tout le monde aux négociations, et non en isolant l’un ou l’autre. Toute tentative d’isoler quiconque dans la région, que ce soit une nation ou une force politique (...) est l’un des principaux obstacles à la reprise du processus de paix. »

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