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Sharon avait bien l’intention de tuer Arafat

La rédaction
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Selon un rapport paru le 10 mai dans le quotidien israélien Ha’aretz, Ariel Sharon préparait bel et bien l’assassinat de Yasser Arafat et le lancement d’une action militaire contre la Syrie, mais il en a été empêché suite aux pressions exercées par le gouvernement américain, lui-même sous la pression des pays arabes, en particulier l’Egypte, la Jordanie et l’Arabie saoudite.

Le correspondant militaire de Ha’aretz, Ze’ev Schiff, se demande pourquoi Sharon s’est incliné si vite lorsque les Etats-Unis ont exigé la levée du siège du QG d’Arafat, alors qu’il ne l’avait pas fait lorsque Bush avait demandé le retrait israélien des zones contrôlées par la Palestine. « Que s’est-il passé en coulisse ? Il semblerait que l’insistance de Bush sur ce point ait reposé sur des informations obtenues par le renseignement américain, selon lesquelles Sharon était déterminé à investir le QG pour arrêter ou liquider les assassins de l’ancien ministre du Tourisme, Rehavam Ze’evi, capturer le responsable de l’opération de trafic d’armes iraniennes sur le Karine A et aussi profiter de l’occasion pour s’emparer d’Arafat et l’expulser des territoires (...) Les Américains craignaient que quelque chose ne tourne mal et qu’Arafat soit tué au cours de l’opération. Un tel acte, pensaient-ils, risquait d’enflammer la région. L’Egypte et la Jordanie seraient obligés de réagir à l’encontre d’Israël, et les deux pays suspendraient certainement des éléments de leurs traités de paix (...). »

Selon Schiff, les autorités américaines craignaient que l’Egypte ne ferme le canal de Suez à la navigation israélienne. Et la Jordanie pourrait également réagir par une action de ce genre. Par ailleurs, on craignait à Washington l’ouverture d’un « second front » à la frontière israélo-libanaise et avec la Syrie. Schiff note : « En raison de remarques faites par Sharon qui n’ont pas été rendues publiques, Washington savait qu’il n’attache pas beaucoup d’importance à une réaction égyptienne contre Israël et que, si les Syriens provoquaient Israël à travers le Hezbollah, la réponse serait très dure. Les conseillers de Bush ont donc recommandé au Président d’agir promptement pour empêcher un tel enchaînement d’événements (...) »

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