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Sharon reporte son plan de désengagement

La rédaction
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Le 9 mai, le Premier ministre israélien Ariel Sharon a officiellement annoncé le report, du 25 juillet au 18 août, de la mise en œuvre de son plan pour évacuer tous les colons israéliens de la Bande de Gaza et de quatre petites colonies en Cisjordanie. Le motif officiel : le 25 juillet tombe dans la période où les Juifs pratiquants ne doivent pas s’installer dans un nouveau foyer.

L’excuse de Sharon n’a pas convaincu grand-monde. En réalité, les préparatifs pour l’évacuation des 7500 colons de la Bande de Gaza sont loin d’être achevés et l’on n’a même pas décidé où installer les 1500 familles en question. Ce report ne sera sans doute pas le dernier. Le jour où Sharon a fait cette annonce, le vice-Premier ministre Shimon Pérès déclara au Jerusalem Post que le désengagement pourrait très bien ne jamais être mené à bien.

Amir Oren, un commentateur de Ha’aretz, écrivait le 10 mai qu’Ariel Sharon, son ministre de la Défense Shaul Mofaz et son conseiller Dov Weissglas veulent « transformer l’évacuation en un horizon - toujours visible, mais jamais atteint. (...) Sharon ne peut pas annuler l’évacuation de peur de provoquer l’ire de George Bush. Mais il ne peut pas non plus la mener à bien. Voilà une situation parfaite, de son point de vue : des limbes éternelles. » Oren estime qu’avant toute évacuation, Sharon appellera à des élections anticipées.

Le Premier ministre lui-même a reconnu que seulement quatre petites colonies sur cent en Cisjordanie seront évacuées. Par ailleurs, la construction de maisons dans les colonies se poursuivra et on fera en sorte que tous les « blocs de colonies » soient contigus à Israël.

Entre-temps, la menace de frappes israéliennes continue à peser sur les centres de recherches nucléaires iraniens. Le correspondant diplomatique de Ha’aretz, Aluf Been, écrivait le 13 mai que Sharon et le vice-président américain Dick Cheney ont des positions communes vis-à-vis de Téhéran. Si l’UE ne réussit pas à convaincre l’Iran d’abandonner son programme nucléaire, l’affaire doit être portée devant le Conseil de sécurité des Nations unies.

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