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Soros & The City, Carlyle & Sarkozy

La rédaction
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27 juin 2008 (LPAC) – Le système bancaire s’effondre, mais George Soros veut nous rassurer : les Private Equity funds vont tous nous sauver !

Le magazine anglais Prospect interviewe conjointement Soros et ses frères britanniques, Martin Wolf (du Financial Times), Anatole Kaletsky (du London Times) et John Gieve (gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre). Soros y déclare que le secteur financier s’est retourné et qu’il devrait se contracter. Qui en bénéficiera ? « Si nous passons à travers sans secousses, vous assisterez au remplacement des banques d’investissement par les Private Equity funds [véhicules financiers qui, à la différence des banques d’investissement, sont très faiblement régulés], qui apparaîtrons alors comme la nouvelle force dominante de l’économie, car ce sont eux qui rachètent actuellement les actions. »

LaRouche a tout de suite réagit à ces déclarations, les qualifiant de pur fascisme, dans la lignée directe des politiques de Michael Bloomberg et de la Fondation Rockefeller.

La campagne en faveur des Private Equity funds a été également soutenue par l’un de ces principaux fonds : le groupe Carlyle. Le Wall Street Journal d’hier a publié une tribune de deux des directeurs de Carlyle, Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy) et Randal Quarles (ancien du département du trésor de l’administration Bush). Cette rubrique titre modestement : « Les Private Equity peuvent sauver les banques ». Notant que le secteur des services financiers a affiché pour l’instant 350 milliards de dollars de pertes, ils déclarent que ces pertes atteindront les 1000 milliards de dollars. Mais les hommes de Carlyle ajoutent que les Private Equity « ont montré leur capacité à supporter les risques, ainsi qu’à améliorer l’efficacité et la rentabilité. »

En résumé : laissez tomber « les inutiles régulations, les restrictions ou les taxes dissuasives » contre les Hedge Funds et les Private Equity funds ! Bel exemple du fascisme financier !

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