Solidarité&progrès

Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

23 juin - Guerre, choléra et famine au Yémen : la complicité criminelle des occidentaux dénoncée à l’ONU Lire 22 juin - Surréaliste : la lutte antifraude fiscale européenne s’installe au Luxembourg ! Lire 22 juin - Spécial Bourget : gros plan sur le programme spatial de Jacques Cheminade Lire
AccueilActualité
Brèves

Soros & The City, Carlyle & Sarkozy

La rédaction
visites
2187
commentaire

27 juin 2008 (LPAC) – Le système bancaire s’effondre, mais George Soros veut nous rassurer : les Private Equity funds vont tous nous sauver !

Le magazine anglais Prospect interviewe conjointement Soros et ses frères britanniques, Martin Wolf (du Financial Times), Anatole Kaletsky (du London Times) et John Gieve (gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre). Soros y déclare que le secteur financier s’est retourné et qu’il devrait se contracter. Qui en bénéficiera ? « Si nous passons à travers sans secousses, vous assisterez au remplacement des banques d’investissement par les Private Equity funds [véhicules financiers qui, à la différence des banques d’investissement, sont très faiblement régulés], qui apparaîtrons alors comme la nouvelle force dominante de l’économie, car ce sont eux qui rachètent actuellement les actions. »

LaRouche a tout de suite réagit à ces déclarations, les qualifiant de pur fascisme, dans la lignée directe des politiques de Michael Bloomberg et de la Fondation Rockefeller.

La campagne en faveur des Private Equity funds a été également soutenue par l’un de ces principaux fonds : le groupe Carlyle. Le Wall Street Journal d’hier a publié une tribune de deux des directeurs de Carlyle, Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy) et Randal Quarles (ancien du département du trésor de l’administration Bush). Cette rubrique titre modestement : « Les Private Equity peuvent sauver les banques ». Notant que le secteur des services financiers a affiché pour l’instant 350 milliards de dollars de pertes, ils déclarent que ces pertes atteindront les 1000 milliards de dollars. Mais les hommes de Carlyle ajoutent que les Private Equity « ont montré leur capacité à supporter les risques, ainsi qu’à améliorer l’efficacité et la rentabilité. »

En résumé : laissez tomber « les inutiles régulations, les restrictions ou les taxes dissuasives » contre les Hedge Funds et les Private Equity funds ! Bel exemple du fascisme financier !

Vous avez adoré cet article ? Rejoignez-nous !

Don rapide