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Soros et Malloch-Brown en embuscade pour le G-20

La rédaction
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25 février 2009 (Nouvelle Solidarité) – Certaines forces institutionnelles d’Europe continentale affirment avec énergie vouloir sauver la face en adoptant, lors du G20 qui doit se tenir début avril à Londres, quelques mesures pour réglementer les parties les plus opaques du système monétaire international.

Réunis à Berlin le week-end dernier, les dirigeants des six principales économies de l’UE ont publié un communiqué se terminant ainsi : « Nous voulons concevoir des sanctions pour mieux nous protéger contre les dangers provenant des juridictions non coopératives, y compris les paradis fiscaux. » Sarkozy a même ajouté qu’une régulation « sans sanction, ça n’existerait pas ».

Ce bal d’hypocrites ne trompe personne. Non seulement l’on voit mal le Luxembourg supprimer l’anonymat de ses comptes bancaires ou Sarkozy annexer les principautés d’Andorre et Monaco, mais on n’imagine certainement pas Gordon Brown menacer les Iles Caïman de frappes aériennes pour recyclage d’argent sale de la drogue si utile à la santé fragile des banques de la City.

Ensuite, ajoutons que Lord Mark Malloch-Brown, numéro deux du Foreign Office, a été désigné comme « l’envoyé personnel » du Premier ministre britannique Gordon Brown, afin d’organiser le sommet du G-20 et se déplace à ce titre en Asie et ailleurs, pour rallier de nombreux pays aux thèses britanniques.

Malloch-Brown, un ancien haut fonctionnaire britannique, a travaillé pendant des années aux Nations unies à New York, avant de devenir le voisin et l’ami intime du multimilliardaire américain pro-britannique George Soros. Ce dernier, qui est devenu son valet, a fait fortune avec l’un des premiers hedge fund de l’histoire, le Quantum Group of Funds, dont le siège est à Curaçao (Antilles Néerlandaises), une colonie néerlandaise, et les Iles Caïman, deux paradis fiscaux notoires.

Le taux fantastique de profit du fonds spéculatif de Soros (plus de 30% pendant plusieurs dizaines d’années) n’exclut pas la possibilité d’un « schéma de Ponzi » classique. Soros a été condamné en France en 2002 pour « délit d’initié » dans l’un des scandales financiers les plus rocambolesques de l’histoire récente : la fameuse « affaire de la Société Générale ».

Malloch-Brown a été le vice-président aussi bien du Quantum Group of Funds que de l’Open Society Institute (OSI) de George Soros, la dernière étant une fondation à l’origine de vastes campagnes visant à renverser certains régimes récalcitrants aux « réformes » néolibérales, en particulier en Europe de l’Est.

De plus, George Soros a financé, au niveau mondial, des campagnes pour la décriminalisation de la drogue, tandis que Malloch-Brown avait initialement proposé de légaliser la production de l’opium en Afghanistan.

Vu l’ensemble de ces éléments, il nous paraît qu’aussi bien George Soros que Malloch-Brown soient assez mal placés pour faire avancer la lutte contre les paradis fiscaux et l’économie souterraine, bien que l’on pourrait argumenter qu’après tout, les empoisonneurs ne sont pas si mal placés que cela pour nous apprendre la nocivité du poison.

A lire : La guerre secrète du misanthrope George Soros

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