Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Soros et les hedge funds : main basse sur les terres agricoles !

La rédaction
visites
1877

2 février 2009 (Nouvelle Solidarité) – Si l’on peut trouver une certaine légitimité dans le fait que certains pays, en manque de surfaces cultivables sur leur propre territoire, investissent à l’étranger pour se doter d’un minimum de sécurité alimentaire, les choses ne se présentent pas de la même façon quand il s’agit de hedge funds à l’affût de profits financiers faciles et d’investissements à haut rendement.

D’après une enquête du Nouvel Observateur du 23 décembre 2008, un certain nombre de ces fonds spéculatifs, suite à l’effondrement des marchés financiers plus classiques, achètent ou louent de vastes territoires à tout va, dans des pays comme le Kazakhstan, le Soudan, l’Ouganda, l’Indonésie, Madagascar, voire même l’Ethiopie où la famine fait quotidiennement des milliers de victimes.

Le fait que bon nombre de ces pays aient été réduits à un état de totale déliquescence et frôlent la faillite d’Etat, les vulnérabilise devant la « poignée de dollars » et les pressions des grands financiers.

En effet, l’un des résultats imprévus de la médiatisation des émeutes de la faim a été la précipitation de ces groupes sur des terres agricoles. A tel point que Jacques Diouf, directeur général de la FAO, a mis la communauté internationale en garde contre ce qu’il caractérise comme l’apparition d’un « néo-colonialisme agraire ».

Dans « A vendre : pays pauvres », le Nouvel Observateur signale plus spécifiquement que Jim Rogers, l’ancien partenaire en affaires de George Soros, co-fondateur de son fameux Quantum Fund, incite tout ses clients à participer à la fête.

L’Obs ajoute que « George Soros est par exemple très impliqué dans les agro-carburants et possède des terres en Argentine. Mais depuis quelques mois, avec le krach, c’est la ruée. La Deutsche Bank et Goldman Sachs ont ainsi massivement investi dans des fermes et des usines de viande en Chine. Morgan Stanley a racheté 40 000 hectares en Ukraine. Une broutille par rapport aux 300 000 hectares raflés par Renaissance Capital, un hedge fund russe. »

{}

Dans un monde que l’on prétend, à tort, prisonnier de ressources limitées, la loi de la jungle s’instaure fatalement. Seule la création d’un nouveau système monétaire international permettra de créer un nouvel ordre économique fondé sur la coopération mutuelle au lieu du pillage.

Pour creuser le sujet : focus

Contactez-nous !