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Soros et les narcotrafiquants partent en guerre contre le Mexique

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5 janvier 2009 (Nouvelle Solidarité) — Dans la guerre que mènent par les cartels internationaux de la drogue contre le Mexique, nous avons maintenant atteint le point où l’autorité publique vit sous la menace des narcotrafiquants. C’est un scénario typique du narcotrafic que l’on appelle « plomb ou argent » : soit vous subissez le plomb des armes, soit vous pouvez engranger les gains que procurerait la légalisation des stupéfiants.

Les six derniers mois de cette guerre ont fait plus de 5600 victimes au Mexique, soit le double de l’année 2007. D’après le département mexicain de la Défense, un demi-million de mexicains sont désormais impliqués dans le trafic de drogue, dont un tiers seraient d’anciens officiers de l’armée. D’autre part, le département américain de la Justice rapportait dans un récent rapport que les cartels mexicains contrôleraient des gangs dans plus de 200 villes des Etats-Unis. Plutôt que de mener la guerre à la drogue, George Soros, les réseaux d’influence britanniques et leurs alliés de Wall Street prônent ouvertement la légalisation et des accords directs avec les cartels comme la seule issue vers la paix.

Le Mexique est devenu la principale cible de cette campagne depuis que l’ancien président Ernesto Zedillo, connu pour ses liens avec l’oligarchie britannique, co-préside la Commission latino-américaine sur les drogues et la démocratie, une organisation crée en avril 2008 par des collaborateurs de Soros avec l’argent de Soros et dans le but de promouvoir la légalisation de la drogue.

Le 18 décembre, Ruben Aguilar, ancien porte-parole du président sortant, Vicente Fox, a appelé le président Calderon, dans les colonnes de Frontera de Tijuana, à passer des accords officieux avec les cartels pour rétablir la « paix ». Il propose que le gouvernement mexicain garantisse les voies d’acheminement de la drogue, n’entrave pas le marché et respecte les zones d’influences des cartels, et notamment la zone frontalière avec les Etats-Unis.

Le président Calderon a immédiatement rejeté cette proposition, la qualifiant de capitulation, mais l’Americas Society, émanation de Wall Street, a publié un article le lendemain pour faire savoir qu’elle soutenait pleinement un éventuel accord de ce type.

La situation mexicaine devient périlleuse pour les Etats-Unis et des voix s’élèvent dans les institutions américaines contre ce stratagème britannique, rejoignant ainsi les mises en garde de LaRouche. Le 29 décembre, le chef de la lutte anti-drogue de l’administration Clinton, l’ancien général Barry McCaffrey, professeur à l’académie militaire de West Point, a appelé les Etats-Unis à venir immédiatement en aide au Mexique qui, désormais, « se bat pour sa propre survie face au narco-terrorisme (…). Le Mexique est sur le point de sombrer et pourrait devenir un narco-Etat dans les 10 prochaines années ».

McCaffrey a non seulement insisté pour que l’aide américaine soit respectueuse de la souveraineté mexicaine, mais a également rappelé que 90% des armes de guerre utilisées par les cartels arrivent par la frontière américaine. « Les saisies d’armes par les autorités mexicaines – grenades, PGS et AK-47 – atteignent un niveau semblable aux périodes de conflits militaires. C’est difficile de comprendre l’apparente indifférence et l’incompétence des autorités américaines, au niveau des Etats comme au niveau fédéral, face à une menace si grave pour la sécurité nationale d’un Etat démocratique voisin. Si nous en étions les victimes, nous considérerions cela comme un acte de guerre venant d’un Etat ‘sanctuaire’ », a-t-il écrit dans un rapport rédigé pour West Point.

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