Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité

Soros ouvre l’Afrique à la recolonisation britannique

La rédaction
visites
2717

Le 17 juillet 2008 (LPAC) – Les cartels anglo-hollandais du pétrole, des minerais stratégiques, et des diamants, ont pillé et dépouillé l’Afrique pendant des décennies, y compris depuis l’indépendance nominale de ce continent par rapport aux empires européens.

Ils ont cherché à renverser les régimes et ont suscité des guerres à l’aide d’armées privées au service de ces cartels, ainsi qu’avec l’aide des forces spéciales britanniques et d’autres criminels mercenaires.

Ces dernières années, cette politique impériale s’est amplifiée sous le couvert d’un mouvement de réforme. Elle vise à en finir avec la souveraineté nationale des Etats et à abattre définitivement tout gouvernement africain qui s’y oppose. Le continent africain se trouve ainsi plongé dans des guerres perpétuelles suivies de leurs cortèges de mort, de famine et d’épidémies.

L’homme des Britanniques, George Soros, un méga-spéculateur américain qui se prétend grand philanthrope, en collaboration avec les cartels miniers se trouve au centre de cette opération.

La fondation Open Society Institute ainsi que les ONG dans son orbite, permettent à Soros et les Britanniques, au nom de la lutte contre la tyrannie et la corruption, de s’emparer directement des ressources naturelles du continent africain.

Prenons le cas d’Extractive Industries Transparency Initiative (EITI)[Initiative de transparence des industries extractives], une ONG créé conjointement par Publish What You Pay et Global Whitness, deux ONG contrôlés par Soros qui ont commencé par exiger que toute nation possédant des ressources naturelles de valeur soit obligé d’afficher publiquement toutes les données dont elle dispose sur ces richesses, les offrant ainsi littéralement sur un plateau d’argent aux cartels de l’empire. Il s’agit, bien sûr, de mettre un terme à la corruption !

Le premier ministre britannique Tony Blair a avoué en 2002 à Johannesburg qu’il avait accepté cette proposition de Soros. En 2003, Blair constitua l’EITI comme une agence globale basée à Londres, avec le but d’y attirer les Etats-Unis et d’essayer d’imposer la domination impériale des Britanniques sur les ressources du monde.

Lancé au début par la société pétrolière Shell Oil, DeBeers, et Anglo-Américan, les sociétés participantes d’EITI incluent maintenant des compagnies d’extraction minière telles qu’AngloGold Ashanti, Barrick Gold, BHP Billiton, Freeport-McMoRan Copper Gold, Gold Fields, Katanga Mining Limited, Newmont, Rio Tinto ainsi que plusieurs géants du pétrole telles que Chevron, ConocoPhilips, Eni, ExxonMobil, Hess, Pemex et Petrobras.

En 2006, le secrétariat d’EITI fut transféré vers la Norvège et placé sous la gestion d’entités contrôlées par Soros, en particulier par l’Open Society Institute (OSI). Le staff du conseil d’administration d’EITI provient d’ONG de Soros telles que Publish What You Pay, Revenue Watch Institute et Global Witness.

Pour lancer EITI comme bras armé de Soros, l’ultra néo-conservateur Paul Wolfowitz (un architecte de la catastrophe en Irak) à l’époque président de la Banque Mondiale vint en Norvège et donna une conférence de presse sur la nécessité de diriger le « flux de revenus des industries extractives » vers « les pays en voie de développement. »

Pour creuser le sujet : focus

Contactez-nous !