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Soutenir Obama ? Une affaire qui rapporte !

La rédaction
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Le 20 mai 2008 (LPAC) — En dépit de l’hystérie médiatique menée contre Hillary Clinton (les médias pro-britanniques s’acharnent à faire croire que les jeux sont faits), la candidate totalise un nombre de voix supérieur à celui d’Obama, sous condition d’y inclure ceux des scrutins de la Floride et du Michigan.

En coulisse, un vent de panique conduit les sponsors d’Obama à faire appel à des techniques peu avouables, comme on vient de le constater dans le cas du ralliement « surprise » à Obama de l’ancien candidat à l’investiture démocrate, John Edwards. Son revirement soudain s’explique d’une part par une pression extrême et d’autre part par quelques « gentillesses » pécuniaires en provenance des promoteurs d’Obama.

D’abord, le 13 mai, à la veille du scrutin de la Virginie occidentale (que Hillary Clinton emporta avec plus de 40 pour cent d’avance sur Obama), Edwards avait encore fait connaître son intention de rester neutre jusqu’au jour où le Parti démocrate aurait choisi son candidat officiel. Ce même jour, il s’est rendu à Philadelphie pour lancer une campagne qui lui tient à cœur, « Half-in-Ten », un programme qui vise à réduire de moitié la pauvreté aux Etats-Unis d’ici dix ans. Cependant, il s’avère que les partenaires principaux de cette campagne, le Center for American Progress Action Fund et ACORN sont tous les deux presque exclusivement financés par George Soros à travers son Democracy Alliance. Et le financier britannique Soros est précisément un des mécènes d’Obama.

Dès Avril 2005, Soros avait créé Democracy Alliance avec l’intention de consolider son contrôle sur le parti démocrate par une mainmise sur son financement. Il a donc constitué un pool de 70 multimillionnaires et milliardaires dont l’argent est essentiel pour la survie de toute une série d’organisations du parti et de think tanks dans son orbite. Notez que parmi les millionnaires membres du club de Soros, on trouve également Fred Baron, un avocat richissime texan qui fut le trésorier de la campagne de John Edwards en 2004…

Ensuite, la façon dont Jack Johnson, un délégué d’Hillary Clinton du Maryland, a pu également changer de camp en passant à Obama, pose également question. Le fait que ni le parti démocrate du Maryland, ni le secrétaire national du parti, Howard Dean, n’ont formulé la moindre critique à l’égard du déserteur, est en soi parlant.. En effet, tout délégué est normalement tenu, par le règlement du parti, de respecter le mandat que les électeurs lui ont confié.

Ce recours grandissant à des tactiques mafieuses de la part des promoteurs d’Obama dénote leur inquiétude qu’Hillary Clinton, depuis sa victoire écrasante en Virginie occidentale, ne puisse être écartée avant la convention de Denver.

Pour sa part, Lyndon LaRouche a déclaré que si Hillary continue à montrer sa ténacité, elle a de bonnes chances d’emporter l’investiture et de battre John McCain en novembre. Cela fait plusieurs mois que LaRouche a mis en garde contre le fait que certaines personnes, assurées de toutes façons, qu’Obama ne passera jamais, comptent l’utiliser comme une torpille contre Hillary Clinton,. Les plus honnêtes des supporters d’Obama commencent à arriver à la même conclusion.

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