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Stephen Colbert fait passer un sale quart d’heure à Bush

La rédaction
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Au dîner des correspondants de presse à Washington le 29 avril, le président Bush a été littéralement mis sur le gril par Stephen Colbert, un humoriste du Comedy Central TV qui a moqué, avec une ironie suprême, la dégénérescence et la décadence de l’administration Bush et de nombreux représentants de la presse. Assis au podium à quelques mètres de là, le Président et la First Lady, pris de court et visiblement choqués, ne pouvaient cependant pas se permettre de partir. (Il paraît que le lendemain, le Président a fait des exercices physiques toute la journée pour tenter de faire passer sa colère.) Quant aux journalistes, beaucoup riaient jaune, piqués à vif par les boutades de Colbert.

Pour Lyndon LaRouche, qui assistait au dîner, la prestation de Colbert s’inscrit dans la tradition de grands polémistes comme Boccace, Rabelais et Cervantes, qui vécurent eux-mêmes à des époques de décadence culturelle. Présentant la tragédie de leur époque avec un humour dévastateur, ils amenaient les gens à rire de leurs folies, les encourageant ainsi à se battre pour un monde meilleur. C’est ce qu’a voulu faire Stephen Colbert et, d’après LaRouche, il y a admirablement réussi. Le gouvernement Bush-Cheney symbolise en effet toute la dégénérescence de la culture actuelle.

Le fait qu’on ait donné à Colbert l’occasion de le dénoncer aussi ouvertement indique que certaines institutions sont prêtes à reconnaître cette réalité. LaRouche y voit un commentaire significatif sur l’Amérique et la civilisation : la culture dominante s’effondre, et cette époque nécessite qu’on l’aborde avec un mode de pensée artistique.

Dans Salon.com du 3 mai, Scott Rosenberg a eu le même type de réflexion : « Pendant un court instant, Colbert a réussi à montrer à un président Bush qui vit dans une coquille, l’indignation et la révulsion qu’une grande partie du public américain ressent pour lui et sa politique. (...) Sa caricature d’un journaliste de droite lèche-bottes reposait sur l’ironie, et l’ironie suscite rarement des rires à gorge déployée, elle provoque des doutes et incite à se poser des questions. L’objectif ultime du numéro de Colbert n’était pas de vous faire rire, mais de vous faire réfléchir ; il n’est pas destiné à chatouiller, mais à choquer. » Ce type de comédie politique fait partie d’« une tradition plus ancienne - remontant à la commedia dell’arte et au delà, aux cours médiévales et aux bouffons du roi - où l’humoriste recherche la déconfiture du puissant. »

Vous pouvez visionner l’intervention de Colbert sur plusieurs sites, incluant à l’adresse suivante :

Vidéo de Colbert au dîner des correspondants de presse à la Maison Blanche

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