Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

« Sueurs froides sur les marchés financiers »

La rédaction
visites
656

Dans son numéro du 3 avril, le quotidien suisse Neue Zürcher Zeitung écrit qu’un « sentiment de malaise » s’est emparé des investisseurs institutionnels, en raison de la volatilité extrême sur les marchés financiers, de la réévaluation des actions de la « nouvelle économie » et de l’énorme déficit du compte courant américain. Le journal populaire allemand à grand tirage, Bildzeitung, prenait moins de précautions oratoires dans sa manchette du 31 mars : « Sueurs froides à la Bourse - Tous les profits faciles bientôt partis en fumée ? »

En effet, dans la deuxième moitié du mois de mars, nous avons assisté aux plus abruptes montagnes russes jamais vues sur les marchés boursiers. Les indices de la « nouvelle économie », Nasdaq aux Etats-Unis, Nouveau marché en France et Nemax en Allemagne, ont connu une volatilité et des chutes sans précédent.

Lyndon LaRouche rappelait le 31 mars qu’au lendemain du désastre de la LTCM à l’automne de 1998 et de la crise brésilienne en février 1999, les décideurs dans les institutions financières internationales ont complètement paniqué. Depuis, ils ont tenté de maintenir le système en place en créant un « mur d’argent », ou plutôt, « une avalanche grandissante d’argent », comme seul moyen de retarder l’effondrement des marchés. LaRouche a ensuite ajouté : « Les banques centrales ont fait tourner la planche à billet à plein régime, créant toujours plus d’argent mois après mois, année après année. Il y a eu une évolution comparable dans le passé : en 1923 en Allemagne. »

Dans un éditorial de l’hebdomadaire Die Zeit, l’ancien chancelier Helmut Schmidt écrit que « la confiance publique dans le sérieux et l’honnêteté de la classe des managers a récemment diminué, car les cas de mégalomanie sont devenus plus fréquents. On observe une tendance problématique, à savoir que l’on crée des entreprises toujours plus grandes et des géants bancaires - aux dépens des emplois, qui sont massivement liquidés. Egalement au passif des managers, les excès psychotiques sur les marchés des actions, des devises et des produits dérivés (...) [et] des cas plus fréquents de fraudes et de tromperies délibérées. »

Wilhelm Hankel, ancien économiste en chef de la Kreditanstalt für Wiederaufbau, a appelé à une « re-régulation des marchés financiers internationaux ». Dans un éditorial paru dans l’hebdomadaire allemand Junge Freiheit du 17 mars, Hankel a évoqué l’émergence récente de « certains types de maisons financières à qui il faudrait interdire l’achat d’actions à crédits » ou la participation à des « OPA hostiles ». La frénésie actuelle des fusions, comme celle entre la Deutsche Bank et la Dresdner Bank, a mené à un processus de « monopolisation » aux implications désastreuses pour les petits clients, ainsi que pour les PMI traditionnelles. Ces deux banques se transforment en réalité en fonds d’investissement, et « ainsi, leur exposition aux risques et leur vulnérabilité à un krach boursier international augmentent considérablement », dit Henkel.

Contactez-nous !