Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Sur le front économico-financier, les mauvaises nouvelles pleuvent

La rédaction
visites
675

Après l’effondrement de 64 % de l’indice Nasdaq en douze mois et les lourdes pertes au premier trimestre 2001 enregistrées sur les marchés boursiers au niveau mondial, certains auraient pu penser que « le pire était passé ». Hélas, ce n’est pas le cas, comme on a pu le constater la dernière semaine de mars. Une avalanche de mauvaises nouvelles a suffi pour déclencher un nouveau bradage aussi bien dans la nouvelle que dans la vieille économie » :

  • Nortel, le principal producteur mondial d’équipements à fibres optiques, a fait savoir le 27 mars qu’il devait à nouveau réviser radicalement ses prévisions pour le premier trimestre 2001. A la mi-février, en annonçant ses derniers avertissements sur profit, Nortel avait déjà déclenché une dégringolade globale des actions de la « nouvelle économie ». Depuis lors, selon les responsables de l’entreprise, la contraction accélérée de l’économie américaine a aggravé sa propre situation. La perte trimestrielle de Nortel sera au moins deux fois, voire trois fois, plus importante que prévu. En plus des 10 000 licenciements annoncés en février, la société supprimera 5000 emplois supplémentaires.
  • Delphi Automotive Systems, le plus grand fournisseur de pièces automobiles dans le monde, a annoncé le 28 mars qu’il devra supprimer 11 500 emplois du fait du ralentissement de la production de véhicules en Amérique du Nord comme en Europe. Pour neuf de ses usines, Delphi étudie la possibilité de les vendre, les fermer ou les restructurer.
  • Palm Inc, le principal producteur d’agendas électroniques, a révélé le 27 mars que, loin de faire des profits, il finirait le trimestre avec des pertes considérables et qu’il compte licencier 15 % de ses effectifs. Le 28 mars, les actions de Palm ont chuté de 48 %. Les deux producteurs de micro-ordinateurs de communications, PMC-Sierra et Conexant Systems, ont tous deux annoncé, le 26 mars, de fortes réductions de personnel en raison de la baisse brutale des nouvelles commandes dans le secteur des télécommunications.
  • Walt Disney a annoncé le 27 mars le licenciement de 4000 employés suite à la chute des dépenses des sociétés consacrées à la publicité.

Autre signe de sinistrose dans d’importantes entreprises et sociétés financières : les démissions en série au niveau de la direction. Même la Suisse n’y échappe pas. Le 26 mars, le directeur du conglomérat industriel Sulzer, Ueli Roost, a annoncé sa démission immédiate. En mars, la direction générale de la banque Vontobel à Zurich a été remerciée tandis qu’au cours du premier trimestre, deux directeurs de Swissair Group étaient obligés de quitter leur poste.

Aux Pays-Bas, Joop Drechsel, membre du conseil d’administration de la société hollandaise de Telecom KPN, responsable de sa stratégie internationale, a démissionné le 26 mars. KPN a fait savoir qu’elle devait brader des actifs étrangers pour réduire sa dette. Dans le secteur américain de la banque d’investissement, rudement mis à mal par le krach des actions, des démissions surprises ont lieu aussi. Le 28 mars, deux directeurs généraux de Merrill Lynch, Carol Galley et Stephen Zimmermann, respectivement âgés de 51 et 52 ans, ont déclaré qu’ils allaient se retirer pour se concentrer sur des « préoccupations personnelles ». Tous deux dirigeaient les opérations de gestion de fonds (pour 550 milliards de dollars) à Mercury Asset Management, le plus important fonds de pension britannique jusqu’à son rachat en 1997 par Merrill Lynch. De son côté, le président de Goldman Sachs pour l’Asie, Mark Schwartz, 47 ans, a annoncé le 30 mars qu’il allait démissionner afin de consacrer plus de temps à sa famille.

Contactez-nous !