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Syrie : la Russie, la Turquie et l’Iran s’engagent à faire respecter le cessez-le-feu

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Crédit : reuters

Après cinq ans et demi de guerre, si l’accord de cessez-le-feu entre le gouvernement et l’opposition syriens tient, il sera suivi d’entretiens sur une solution politique négociée. Bien entendu, les djihadistes extrémistes comme Daech et Al-Nosra restent exclus de l’accord.

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé le 29 décembre que trois documents avaient été signés :

  • le cessez-le-feu en tant que tel,
  • des mesures visant à en contrôler l’exécution,
  • une déclaration annonçant la volonté d’ouvrir des entretiens de la paix pour résoudre le conflit.
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Nouvelle Solidarité N° 17/2015 - s’abonner.

Cet accord fait suite à une réunion à Moscou, le 20 décembre, des ministres des Affaires étrangères russe, turc et iranien. Les progrès faits à cette occasion ont amené Sergueï Lavrov à affirmer que ce format russo-turco-iranien pouvait réussir, contrairement à ceux des Nations unies et des États-Unis qui ont eu pour seul effet de prolonger la guerre. Lyndon LaRouche, le dirigeant du mouvement politique américain LPAC, a souligné à cet égard le rôle personnel joué par Vladimir Poutine.

Ensuite, au dernier jour de l’année 2016, Moscou et Ankara ont obtenu l’adoption à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU, d’une résolution saluant et soutenant « les efforts de la Russie et de la Turquie pour mettre fin à la violence en Syrie et faire démarrer un processus politique », et appelant à un « accès humanitaire rapide, sûr et sans entraves » auprès des populations civiles.

Sur le cessez-le-feu, Lavrov souhaite augmenter le nombre de pays garants. Il a invité ses « collègues égyptiens » à se joindre à l’accord, ajoutant que par la suite, d’autres pays exerçant une influence déterminante en Syrie pourraient aussi y adhérer, « dont l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Irak et la Jordanie ».

Le chef de la diplomatie syrienne, Walid al-Moallem, s’est félicité de l’accord, y voyant une « réelle chance » de règlement politique. En référence à la décision sur l’avenir du président Assad, il a déclaré :

Tout est négociable hormis la souveraineté nationale et le droit du peuple à choisir ses dirigeants.

Les autorités russes et turques ont toutes deux exprimé l’espoir que le prochain gouvernement américain soutienne ce processus.

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