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Système financier : le calme avant la tempête

La rédaction
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Deux jours après sa conférence internet du 27 avril, Lyndon LaRouche était invité, cette année encore, au Dîner des correspondants à la Maison Blanche, offert au Hilton de Washington.

Le lendemain, LaRouche a fait cette réflexion : « C’est la troisième fois que je participe à la réception de la presse présidentielle. La première, en 2004, était très politique, intéressante, avec beaucoup d’échanges. L’année dernière, en 2005, c’était intéressant, mais le niveau politique était pauvre par rapport à l’année précédente. Cette année, c’était presque mort politiquement. » Cette ambiance reflète la situation actuelle au Congrès : « Ils sont actifs, c’est une année d’élections de mi-mandat. Mais les élus n’ont pas l’esprit très clair, il y a très peu de concentration dans l’esprit des principaux politiciens. (...)

« Nous sommes dans une période de calme, en termes de ferment intellectuel, de calme avant la tempête. On sait déjà ce que sera la tempête : le système financier international, sous sa forme actuelle, est sur le point de s’écrouler. (...) Cela arrive rapidement, si bien qu’à moins d’un changement soudain de certains facteurs déterminants, le système s’écroulera probablement vers septembre, plus ou moins. A ce moment-là, il y aura des bouleversements. » Mais pour l’instant, « c’est le calme plat, les gens n’agissent pas, (...) ils n’ont pas encore décidé dans quel bus monter. Il y a un manque total de décision. »

LaRouche indiqua un flanc crucial de la situation économique et politique américaine, sur lequel une décision doit être prise : la crise de l’industrie automobile américaine, où l’on prévoit des dégraissages dramatiques, avec la fermeture de nombreuses usines et d’importants licenciements :

« Il ne faut pas fermer ces usines. Nous devons tout faire pour qu’elles continuent de fonctionner. Nous devrions faire la liste des capacités sous-employées dans ces usines, compter le nombre de travailleurs, examiner leurs capacités et commencer à travailler à partir de là. Nous pourrons alors définir les bases d’une proposition de loi qui sera présentée au Congrès, prévoyant que le gouvernement fédéral assure le contrôle, provisoirement, de ces usines de façon à les mobiliser, avec leurs travailleurs, et de concert avec les municipalités concernées, pour la production nécessaire dans l’infrastructure économique de base. Nous allons prendre les capacités inutilisées de l’industrie centrée sur l’automobile, qui comporte la plus forte concentration de machines-outils de la nation, ainsi que la force de travail qui y est associée, et introduire une nouvelle orientation de la production qui soit entièrement compatible avec les capacités existantes.

« Il nous faut construire des centrales électriques, réparer les systèmes fluviaux, comme les écluses, améliorer la qualité de l’eau potable, etc. (...) Et c’est précisément ce genre d’équipements que les usines en question pourraient produire, à la place d’automobiles. Ces usines existent déjà. Si on les ferme, les villes vont s’effondrer, une génération sera perdue et les Etats-Unis ne seront plus une nation moderne. Nous devons donc nous y mettre. Le Congrès doit intervenir et faire en sorte que le gouvernement prenne le contrôle de ces usines et leur donne une nouvelle orientation productive. (...) Cela nécessiterait, bien évidemment, une autre philosophie à propos du crédit, un changement de perspectives et des prévisions de la part du gouvernement. Nous sommes actuellement en plein choc et c’est précisément dans un tel moment, parfois appelé "période révolutionnaire", qui est déterminé non par des "révolutionnaires" mais par la nature de la période, que ce genre de changement soudain, qui semblait impossible, devient possible. »

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