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Tensions croissantes en Europe centrale et Europe de l’Est

La rédaction
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Le 1er février, le Président de Belarus, Alexandre Loukachenko, a déclaré devant une délégation russe, à Minsk, que son pays et la Russie, qui ont récemment formé une « union d’Etat », allaient bientôt déployer des forces conjointes, équipées de la « technologie la plus moderne », le long de la frontière commune avec « notre ennemi », à savoir l’OTAN en général et la Pologne (qui vient de rejoindre l’alliance) en particulier. Des experts nous ont confié que cette déclaration trouvera une « résonance positive » à Moscou, même si les stratèges russes ne s’expriment pas aussi ouvertement.

La plus grande source d’instabilité - possible détonateur d’une prochaine confrontation - est l’Ukraine. Au niveau « macro-stratégique », la tentative du secrétaire-général de l’OTAN, George Robertson, d’obtenir que soit confié à l’alliance occidentale l’entraînement des forces armées ukrainiennes, considérée comme « inacceptable » par la Russie, est en outre porteuse d’une dynamique pouvant mener à une troisième guerre mondiale. Entre-temps, la situation interne en Ukraine s’est détériorée depuis la semaine dernière.

Non seulement les deux groupes parlementaires se réunissent dans deux immeubles différents, mais la majorité des députés réformistes et de droite a élu son propre Président, Ivan Plyouch. Entre-temps, le président Oleksander Tkatchenko refuse d’abandonner son poste malgré les pressions du Président Leonid Koutchma. Les partisans de Tkatchenko, dont l’ancienne candidate présidentielle Natalia Vitrenko, ont entamé une grève de la faim à l’intérieur de la Rada et Koutchma envisagerait de déployer des soldats pour les déloger. Le Président cherche par ailleurs à réduire les pouvoirs du Parlement de façon à faire passer plus facilement les réformes du Fonds monétaire international.

Selon le stratège russe Pavel Felgengauer, il est important de voir la situation ukrainienne dans le contexte des événements au sud-ouest de la Russie, en Moldavie, en Roumanie et en Bulgarie. Dans ces deux derniers pays, les gouvernements « réformistes » sont de plus en plus impopulaires et la situation économique est très instable. Un spécialiste de l’Europe de l’Est accuse les grands pays occidentaux d’avoir créé dans cette région une situation similaire à celle de l’Allemagne dans les années 30, parce qu’il n’y « pas d’argent et pas d’emploi ». En outre, l’Union européenne et son président Romano Prodi ont exercé de fortes pressions sur la Roumanie pour qu’elle applique plus strictement les dures mesures du FMI.

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