Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

The Economist démonte la fausse reprise américaine

La rédaction
visites
766

« L’Amérique connaît la plus grosse bulle de crédit de l’histoire », affirme Kurt Richebaecher, ancien économiste en chef de la Dresdner Bank, dans un article consacré à l’économie américaine, paru dans The Economist début mars. Deux semaines plus tôt, cet hebdomadaire de la City de Londres avait mis en garde contre « la tempête à venir » sur les marchés financiers internationaux, les grandes banques étant aujourd’hui encore plus exposées à la spéculation à haut risque qu’avant la faillite de la LTCM, en 1998. Richebaecher, qui avait participé avec Lyndon LaRouche à un séminaire sur le « nouveau Bretton Woods » à Berlin, en novembre 2001, est présenté par le magazine comme « un économiste indépendant qui publie une lettre mensuelle . »

Après avoir amplement cité Richebaecher dénonçant la piètre performance de l’économie américaine, qui accuse un endettement record, The Economist explique que les Etats-Unis jouissent d’un genre très spécial de « création de richesses » : « La Réserve fédérale n’arrête pas d’imprimer. Elle a maintenu les taux d’intérêt à un niveau inhabituellement faible, et d’autre part, les excès d’une économie tirée par la hausse des actions sont attisés par des taux de rémunération sur obligations artificiellement faibles (soutenus par de formidables achats des banques centrales asiatiques, qui tentent ainsi d’empêcher la hausse de leurs monnaies) et donc des taux hypothécaires faibles . »

La Réserve fédérale veut « amortir l’impact de l’éclatement d’une bulle en gonflant une autre - celle de l’immobilier ». Cependant, la méthode de Greenspan consistant à continuer à imprimer de l’argent n’est plus soutenue par certaines autres grandes banques centrales, commente l’hebdomadaire économique. « D’autres banques centrales semblent se désolidariser de la Fed. Des responsables de la Banque centrale européenne, de la Banque d’Angleterre, de la Reserve Bank d’Australie et de la Banque des règlements internationaux [la banque supervisant les banques centrales] ont accordé un certain crédit à l’opinion selon laquelle la politique monétaire doit parfois défavoriser la hausse rapide des cours boursiers et l’augmentation de la dette, même si l’inflation des prix à la consommation reste faible. La Banque d’Angleterre et la Reserve Bank d’Australie ont récemment haussé leurs taux en raison de ces inquiétudes. » Dans le cas de la BCE, The Economist rappelle la mise en garde lancée la semaine dernière par son économiste en chef, Otmar Issing, qui a « suggéré que les banquiers centraux devraient éviter de contribuer à cette euphorie collective injustifiable et, peut-être, faire connaître leurs préoccupations quant à la valeur des actions. Hélas, M. Greenspan ne donne aucun signe de vouloir suivre ses conseils . »

Contactez-nous !