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The Economist s’en prend virulemment à la Chine

La rédaction
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12 janvier 2010 (Nouvelle Solidarité) – Dans son dernier numéro, l’hebdomadaire de la City de Londres, The Economist, s’est lancé dans une violente diatribe contre la Chine, furieux que Pékin ait réussi à bloquer le projet britannique de gouvernement mondial au Sommet de Copenhague. Le magazine britannique « exige que la Chine corrige ses erreurs ».

Evidemment, l’article commence par énumérer les questions de droits de l’homme dont on parle actuellement dans les médias occidentaux (incarcération du dissident Liu Xiaobo, exécution d’un ressortissant britannique pour trafic de drogue, extradition de réfugiés ouïghours), avant de déplorer rageusement la défaite britannique à Copenhague : « Le plus choquant de tout furent les actes de la Chine au Sommet de Copenhague sur le Climat, où les plus gros émetteurs se sont comportés grossièrement. Afin de ne pas être contrainte à des engagements fermes, la Chine a insisté pour que tout objectif chiffré soit exclu de l’accord final, même ceux ne s’appliquant pas à la Chine. (…) De plus, le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, n’a pas daigné, dans un premier temps, rencontrer le président Obama, préférant envoyer des représentants de second rang. La Chine a peut être eu l’accord qu’elle voulait, mais au prix d’un désastre dans les relations publiques. Certains pensent que ce n’était qu’un prélude à une Chine bien plus brutale et bien moins plaisante dans les années à venir, mais il est trop tôt pour conclure (…) ». Il est vrai qu’un traité contraignant conduisant à l’interdiction du développement sous l’égide d’une gouvernance écologique mondiale, avait tout pour satisfaire aux droits de l’homme. L’« erreur » de la Chine (et par extension de l’Inde et du G77, qui représentent les 2/3 de la population mondiale) est-elle de vouloir défendre sa souveraineté et son droit au développement ?

The Economist s’agace ensuite de la politique de la Chine en Afrique, où elle empiète sur les plates bandes de l’Empire britannique en construisant des infrastructures en échange de terres et de matière premières. Puis il s’attaque à la diplomatie chinoise qui « fait montre d’un manque flagrant de sophistication et d’un attachement à un rituel diplomatique qui ne convient pas à des négociations qui changent très vite comme à Copenhague, où le résultat n’est pas couru d’avance. »

L’hebdomadaire britannique revient ensuite sur le cas de Akmal Shaikh, le trafiquant de drogue britannique condamné à mort et exécuté par les autorités chinoises. « La presse officielle a cédé de manière prévisible et puérile au rituel de railler l’indignité historique des Guerres de l’opium. Pourtant, même de nombreux chinois reconnaissent que le monde – et même la diplomatie britannique de la canonnière et du commerce de drogue – a changé, et qu’il est peut être temps d’aller de l’avant. » Changé ? Bien sûr ! L’Empire a transféré la production d’opium d’Inde vers l’Afghanistan, et ce n’est plus Hong Kong qui sert de lessiveuse mais Dubaï !


A lire : Victoire à Copenhague


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