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The Times, Richard Palmer et la saisie des avoirs russes

La rédaction
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Nous avons reçu la confirmation que certaines forces des milieux anglo-américains préparent la saisie d’avoirs russes en Occident en réponse à une cessation de paiements de la Russie. Dans ce contexte, le Times de Londres a publié le 22 octobre un article important intitulé « Obtenir l’argent de Russie, c’est possible », mettant en avant la position d’un certain Richard Palmer. Pendant des années, celui-ci a été un haut responsable du directoire des opérations de la CIA, ainsi que « chef d’antenne [de la CIA] dans l’ex-Union soviétique » de 1992 à 1994. Aujourd’hui, il dirige un bureau d’enquêtes basé en Virginie baptisé Cachet International. Il se vante d’être l’un des principaux experts de ce qu’il appelle le « COR » ou « crime organisé russe ».

Le 21 septembre, Palmer a témoigné devant la commission bancaire de la Chambre des représentants, lors des auditions sur le scandale de blanchiment d’argent par la Bank of New York. Selon Palmer, la Russie est, de la base au sommet, une entreprise criminelle. Mélangeant des faits incontestables à des exagérations et des distorsions, il a expliqué comment, depuis le milieu des années 70, les dirigeants soviétiques, puis russes, se sont spécialisés dans la fraude financière, le blanchiment d’argent, la fuite de capitaux, etc. Il n’a pas fait mention une seule fois des intérêts anglo-américains qui ont encouragé ces activités en promouvant la « privatisation », le « libre-échange » et la prétendue « réforme » en Russie.

Palmer se vante d’avoir organisé et présidé, en octobre 1998, un séminaire à Washington sur le recouvrement des avoirs russes en Russie et à l’étranger. En outre, après la crise financière de la mi-août 1998 en Russie, « quand Inkombank et Menatep Bank ont été déclarées en faillite et que leurs avoirs étaient censés être gelés, j’ai été, déclare Palmer, le conseiller de quelques-unes des sociétés occidentales qui tentaient de suivre la piste des transferts de fonds en provenance des banques Inkombank et Menatep (soi-disant insolvables) vers des comptes occidentaux auxquels elles pouvaient être légalement liées ».

D’après l’article du Times, Palmer conseille aux sociétés occidentales de cesser d’investir en Russie et il estime qu’elles pourraient « récupérer leur argent » des entreprises russes en faillite.

Le quotidien britannique affirme que Palmer « a passé les douze derniers mois à promouvoir l’idée que l’argent russe peut, en fait, être récupéré ». « Ce que les gens ne comprennent pas, disait-il au Times, c’est que vous n’avez pas besoin de collecter votre argent en Russie. Si vous me devez 500 livres sterling, je ne suis pas obligé de collecter cet argent au Royaume-Uni. Je peux le faire partout où se trouve l’argent et où je peux obtenir une décision de justice qui est internationalement acceptable. » Palmer a aussi réfuté l’idée selon laquelle l’argent russe ne peut être récupéré car il se trouve amassé dans des comptes offshore.

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