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Tony Blair a eu peur : « vous avez les mains pleines de sang »

La rédaction
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13 octobre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Lors d’une cérémonie organisée le 9 octobre à la cathédrale Saint-Paul en l’honneur des soldats britanniques tombés dans la guerre d’Irak, en présence de la Reine, des membres de la famille royale, du Premier ministre britannique Gordon Brown et de son prédécesseur, Tony Blair, l’architecte de cette guerre, a eu la trouille de sa vie lorsqu’il a voulu serrer la main de Peter Brierley. Cet homme simple, dont le fils a été tué lors de cette guerre, lui a rétorqué : « Je ne vous sers pas la main, car elle est pleine de sang. » Tony Blair a aussitôt changé de couleur, aussi vite qu’il a tourné les talons pour fuir cet odieux miroir qu’on venait de lui tendre.

M. Brierley a ensuite expliqué : « Je comprends qu’il y ait des soldats qui partent en guerre et qui meurent, mais ils doivent faire la guerre pour de bonnes raisons et être correctement équipés pour le combat. Je crois que Tony Blair est un criminel de guerre. Je ne supporte pas de me trouver dans la même pièce que lui. (…) Il a le sang de mon fils sur les mains, et celui de tous les hommes et les femmes qui sont morts là-bas. »

Le lendemain, ces accusations étaient, indirectement, confirmées par… Cherie Blair, l’épouse de l’ancien Premier ministre. Lors du Festival littéraire de Cheltenham, elle a déclaré publiquement que même si les éléments justifiant une invasion de l’Irak n’étaient pas clairs et nets, son mari avait menti en prétendant l’inverse, afin de convaincre les autres de partir en guerre. Nous citons :

« La plupart du temps, ces choix ne sont pas clairement tranchés. Ils ne sont pas tout blanc ou tout noir. Au lieu de 80/20, c’est plus souvent du 51/49. En prenant ce genre de décisions, Tony est capable de prendre du recul, d’emmagasiner toutes les informations avant de faire un choix. Il est aussi très bon pour convaincre tous les autres que c’était dès le début une décision à 70/30. Je pense que [la guerre en Irak] était une de ces questions à 51 contre 49. »

Et voilà l’homme que l’on veut imposer aux citoyens européens comme Président permanent de l’UE !

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