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Tony Blair a-t-il menti sur le « suicide » du Dr Kelly ?

La rédaction
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22 juillet 2009 (LPAC) — Le Premier ministre britannique Gordon Brown a annoncé, lundi 15 juin, l’ouverture cet été d’une enquête « indépendante » sur la participation des forces britanniques à la guerre en Irak. Cherchant à couvrir les mensonges délibérés de Tony Blair, l’enquête ne visera pas à « désigner des responsables ».

C’est précisément le problème. Interrogé sur le sujet, Lyndon LaRouche a estimé que l’enquête devrait également se pencher sur la mort pour le moins étrange du Dr David Kelly, un expert en guerre biologique et conseiller du gouvernement britannique qui eut le courage de contredire les affirmations officielles. Cet ancien inspecteur de l’ONU fut retrouvé mort près de son domicile le jeudi 17 juillet 2003. Selon la police il se serait suicidé.

Le 14 juillet, un groupe de 13 médecins travaillant avec le député britannique Norman Baker a lancé un appel public mettant en cause la thèse officielle fabriquée par le gouvernement Blair à l’époque. Kelly était un conseiller scientifique du gouvernement britannique qui a trouvé la mort une fois que la presse a révélé qu’il était à l’origine d’un rapport affirmant que le dossier « prouvant » que l’Irak disposait d’armes de destruction de masse était falsifié. Après la mort de Kelly, Blair créa la Commission Hutton qui décréta que la mort de Kelly n’était qu’un triste suicide.

Les résultats de l’autopsie n’ont jamais été publiés et le verdict de la Commission fut utilisé pour empêcher tout réexamen du corps.

Selon le Daily Telegraph, l’appel des médecins de douze pages affirme que l’entaille dans les veines du poignet gauche manquait de profondeur pour avoir été capable de provoquer assez de saignements pour le tuer. Ainsi, le débit de cette blessure n’a pas pu provoquer la mort de la victime. Les médecins affirment également que la quantité de coproxamol (un médicament retiré du marché en Angleterre car à l’origine de surdosages suicidaires) était à peu près un tiers en dessous des doses critiques.

Le 21 juillet, une linguiste de l’armée américaine qui avait travaillé avec Kelly lors des inspections d’armement en Irak, s’est jointe à la bataille. Dans le Daily Mail, elle affirme que Kelly souffrait de fortes douleurs à son coude, ce qui l’aurait empêché d’effectuer le geste fatal qu’on lui attribue. Elle disait aussi qu’il souffrait de troubles interdisant la prise de tout cachet. Le quotidien rapporte également que le député travailliste Lord Berkley et le conservateur Patrick Mercer ont formellement demandé la réouverture d’une enquête sur la mort de Kelly.

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