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Tony Blair vs LaRouche : Les armes de destructions massives refont surface !

La rédaction
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16 mai 2011 (Nouvelle Solidarité) – Une série de documents secrets ont été déclassifiés la semaine dernière en Grande Bretagne par la Commission Chilcot chargée d’enquêter sur les mensonges qui ont amené à la guerre d’Irak. Le témoignage capital du Major-Général Michael Laurie condamne Tony Blair et son cabinet noir, et montre qu’une faction plus honnête au sein des institutions britanniques connaissait très bien la vérité au moment où Lyndon LaRouche et le Dr David Kelly dénonçaient publiquement ces mensonges. La déclassification de ces documents est le signe d’une rupture majeur au sein de l’establishment britannique.

Parmi les documents déclassifiés, un courriel et le témoignage du Major-Général Michael Laurie, chef du renseignement militaire britannique au moment des faits et donc chargé de collecter les renseignements pour le dossier sur les armes de destructions massives (ADM) irakiennes, prouvent que le gouvernement Blair a manipulé ses conclusions. Laurie déclare qu’Alastair Campbell, le « spin doctor » de Tony Blair entre 1997 et 2003, a menti lorsqu’il a affirmé que le dossier n’avait pas été écrit « pour justifier une guerre ». « C’était précisément son but et ces mêmes paroles avait été utilisées en ce sens » , explique Michael Laurie. Il révèle que deux versions précédentes du dossier avaient été rejetées en février et mars 2002, un an avant l’invasion, « car elles ne permettaient pas de justifier suffisamment » un acte de guerre ; son agence « n’a trouvé aucune preuve de l’existence d’avions, de missiles ou d’équipements liés à des armes de destruction massives. »

D’autre documents déclassifiés prouvent aussi que Tony Blair et son cabinet noir complotaient le renversement de Saddam Hussein dès le lendemain des attentats du 11 septembre, soit dix-huit mois avant l’invasion de l’Irak. De nouveaux éléments sont également apportés sur le « mystère » qui entoure la mort de l’inspecteur en armement David Kelly, après qu’il ait témoigné contre les allégations du gouvernement Blair.

En 2003, alors que la guerre d’Irak était lancée, Lyndon LaRouche émergea comme un des principaux opposant au Parti de la guerre anglo-américain, non seulement aux Etats-Unis où il avait lancé l’offensive contre le vice-président Dick Cheney et sa cabale néo-conservatrice, mais également en Grande Bretagne, où il fut invité à deux reprises sur la BBC pour dénoncer les mensonges du cabinet Blair.

Le 3 avril 2003, LaRouche fut interviewé par Richard Ballyn, dénonçant « un groupe qui a fabriqué les renseignements qui ont été avalisés par le cabinet du Premier ministre, et qui ont ensuite été régurgitées par le Secrétaire d’Etat Colin Powell lors de son intervention aux Nations Unies. Jusqu’ici, la position américaine a été d’adopter ces informations frauduleuses » .

Le 9 juin 2003, LaRouche fut à nouveau invité sur la BBC par Rod Sharp et dénonça une nouvelle fois le dossier Blair comme étant basé sur de fausses informations. De toute évidence, la position de LaRouche à l’époque était aussi celle de la faction britannique opposée à la politique de Blair. Peu de temps après, la même émission de la BBC diffusa un document affirmant preuves en main que le dossier sur les ADM avait été « maquillé ».

Le 8 juillet 2003, Tony Blair présida une réunion où il fut décidé de lancer une campagne contre David Kelly, accusé d’être la source du rapport de la BBC .

Le 12 juillet 2003, le Guardian de Londres publia un article calomniateur contre Lyndon LaRouche, l’accusant d’être responsable de la mort d’un étudiant britannique en marge d’une conférence de son mouvement en Allemagne, le 27 mars 2003. Plus tard, la source de cette attaque put être directement reliée au cabinet noir de Blair puisque la Baronne Liz Symons, ministre travailliste, amie du couple Cheney et épouse de Phil Bassett, le conseiller pour l’information de Blair qui travaillait directement avec Campbell, s’afficha publiquement dans cette campagne visant à faire passer LaRouche pour un gourou et un assassin.

Le 15 juillet 2003, le Dr Kelly fut trainé devant une commission du Parlement britannique l’accusant de désinformation. Deux jours plus tard, le corps sans vie de David Kelly fut retrouvé dans les bois, près de sa maison. Dans d’étranges conditions, la police conclua en hâte qu’il s’agissait d’un suicide, une affirmation depuis largement démentie par les faits (en grande partie dans le cadre des enquêtes menées par la Commission Chilcot).

Dans la foulée, le gouvernement Blair lança une purge brutale à la BBC, conduisant notamment à l’éviction de son directeur de l’information.

Aujourd’hui, la vérité ressurgit enfin, condamnant définitivement Tony Blair et sa clique de criminels de guerre. Mais ces révélations s’inscrivent dans un combat plus large et dont l’issue n’est pas encore certaine : détruire cet Empire britannique dont Blair n’est qu’un instrument. Pour ce faire, il y a une arme de destruction massive bien réelle, elle, et dont les dégâts seront irréversible pour l’empire financier offshore de la City : Glass-Steagall !


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