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Toulouse : le débat est relancé sur l’origine de la catastrophe

La rédaction
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Une semaine après l’explosion à l’usine chimique Grande Paroisse de Toulouse (21 septembre), qui a tué 29 personnes et blessé 2 500, la version officielle d’un « accident tragique » est en train de perdre toute crédibilité. Il semble que les déclarations précipitées du procureur Michel Bréard, selon lesquelles la catastrophe serait due, avec une probabilité de 99 %, à un accident, aient été motivées par une décision politique de dissimuler la possibilité d’un sabotage. Toutefois, la version officielle de l’accident reposait sur des « explications » qui contredisent les avis de tous les experts.

Le silence à ce sujet a été rompu le 28 septembre par Le Monde, qui publiait en première page les déclarations du directeur de l’usine, Michel Perratzi, et l’évaluation d’autres experts. Tous conviennent qu’il est impossible que l’explosion ait pu se produire sans qu’un « facteur extérieur », une grande source d’énergie, ait fait monter au-dessus de 200 degrés Celsius la température des ammonitrates stockés. L’hypothèse selon laquelle la catastrophe ne serait pas due à un « accident technique » est corroborée par des témoins qui disent avoir vu deux explosions : une petite, puis une plus grande. Ceci indiquerait qu’une charge explosive aurait déclenché l’explosion des nitrates.

L’explication donnée par le bureau du procureur, à savoir que des infiltrations d’humidité se seraient accumulées au cours des années et pendant les jours précédant l’explosion, est infirmée par le simple fait qu’un tel processus ne pourrait en aucun cas amorcer une explosion, même s’il avait eu réellement lieu, ce qui n’est en rien prouvé. De plus les ammonitrates stockés ne restaient apparemment pas plus de quelques semaines sur les lieux, avant d’être évacués et remplacés par de nouveaux.

Alors qu’aucune preuve définitive n’est disponible, la possibilité d’un sabotage ou d’un attentat terroriste doit maintenant être sérieusement prise en compte.

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