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La victoire de Trump fait reculer la menace d’une guerre immédiate

La rédaction
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Au-delà de l’hystérie et des scénarios d’horreur imaginés par tous ceux qui étaient convaincus qu’Hillary Clinton serait la prochaine Présidente des États-Unis, la majorité des médias, des deux côtés de l’Atlantique, n’ont pas vu les deux aspects les plus importants de la victoire de Donald Trump. D’abord, il s’agit d’un rejet absolu de la direction politique suivie depuis seize ans, sous George W. Bush et Barack Obama. Hillary Clinton bénéficiait du soutien total de la machine démocrate et d’Obama, mais aussi de la machine de Bush dans le Parti républicain.

Malgré le mantra des médias sur la prétendue popularité du locataire actuel de la Maison Blanche, la candidate démocrate a été battue dans des États clés où il a fait campagne pour elle dans les jours précédant le vote, dont le Michigan, la Pennsylvanie et la Caroline du Nord. La défaite de Mme Clinton est due à la colère des électeurs contre cet establishment qui a imposé tant de souffrance au peuple, avec des guerres sans fin, sa désastreuse réforme de la santé et l’essor d’une économie casino qui ne profite qu’à quelques-uns.

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Deuxièmement, la victoire de Trump offre aux États-Unis l’occasion de mettre fin aux dangereuses provocations contre la Russie et la Chine qui ont poussé le monde sur la voie rapide d’une guerre mondiale. Dans une déclaration diffusée le 11 novembre, le Comité d’action politique de LaRouche affirmait :

« Cette élection fournit un court répit dans la course à la guerre contre la Russie, pourvu qu’on parvienne à empêcher Barack Obama de lancer une action insensée pendant les dernières semaines de son mandat. »

Sur la fin de la campagne, Trump a soulevé ce thème, avertissant que l’appel de Clinton à une « zone d’interdiction aérienne » en Syrie mènerait à une guerre avec la Russie. Alors que Clinton avait traité le président Poutine de « Hitler » et promettait d’alourdir les sanctions contre la Russie, tout en augmentant le déploiement de l’OTAN à la frontière russe – deux mesures prises par Obama et soutenues par les néoconservateurs républicains – Trump a dit qu’il préférait un dialogue avec Poutine, ajoutant qu’il voit d’un bon œil son approche pour écraser Daech et qu’il serait prêt à collaborer avec lui sur ce point.

Pour l’heure, il n’est pas clair si le Président-élu respectera son engagement de mettre fin à la politique de changement de régime par des moyens militaires. Ce qui est clair, c’est qu’il subira les pressions des néoconservateurs dans le sens contraire. Toutefois, dans une interview avec le Wall Street Journal du 11 novembre, Trump a réaffirmé sa position, notant que son point de vue sur la Syrie est « à l’opposé de celui de beaucoup de gens ». Il estime que la priorité est de combattre Daech, et pas la Syrie, qui combat aussi Daech. S’il maintient cette ligne, cela pourrait effectivement signifier la fin de l’ère de guerre permanente ayant marqué les présidences Bush et Obama.

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