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Tuerie en Virginie et jeux vidéos violents

La rédaction
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Dans les volumes que les médias américains ont consacrés au massacre perpétré à l’Institut technologique de Virginie, sans oublier tous les détails macabres, il manque un aspect décisif, à savoir le rôle des jeux vidéos dans la perversion des jeunes. Le Washington Post, par exemple, a participé

(EIRNS) Dans les volumes que les médias américains ont consacrés au massacre perpétré à l’Institut technologique de Virginie, sans oublier tous les détails macabres, il manque un aspect décisif, à savoir le rôle des jeux vidéos dans la perversion des jeunes. Le Washington Post, par exemple, a participé de manière flagrante à cette dissimulation.

Evoquant les implications plus profondes de cette question, Lyndon LaRouche a souligné que les jeux vidéos dont le but est de tuer des gens (tels ceux auxquels s’adonnaient aussi bien le tueur de Virginie que les deux jeunes responsables du massacre au lycée Colombine) agissent comme une drogue sur l’esprit humain. Une drogue qui transforme des individus sains d’esprit en tueurs programmés. Il faut donc les interdire purement et simplement, estime LaRouche. La couverture médiatique du drame de Virginie est en grande partie frauduleuse, parce qu’elle ne mentionne pas le fait que des gens sont morts tandis que certains s’enrichissent en vendant un produit qui transforme des jeunes ordinaires en tueurs de sang-froid.

Depuis des années, LaRouche sonne l’alarme sur ce problème, en citant nommément les responsables, et appelle à l’interdiction de ce genre de vidéos. Dans une déclaration faite le 18 avril, il a rappelé les appels lancés dès 1999-2000, notamment par Helga Zepp-LaRouche, que les autorités ont ignorés. Maintenant, le moment est venu de traiter sérieusement le problème pour empêcher que « ce genre d’activité terroriste » ne fasse de nouvelles victimes.

Jeux vidéos : la presse américaine prise en flagrant délit

Dans la soirée du 17 avril, le Washington Post rapportait que le tueur de Blacksburg, Cho Seung Hui, était un adepte de jeux vidéos violents, notamment Counterstrike de Microsoft. Quelques minutes après avoir publié cette information sur son site, le quotidien de Washington l’a supprimée, selon Jack Thompson, l’avocat représentant les familles des victimes d’un massacre similaire au Kentucky en 1997. Plus tard, la rédaction du Post expliqua que ce fait « n’était pas suffisamment important » pour figurer dans sa couverture.

Depuis, aucun autre média américain n’a fait état de l’attirance de Cho pour Counterstrike, ce qui montre bien comment les médias protègent les intérêts de géants comme Microsoft, ainsi que la complicité du gouvernement. En effet, le gouvernement et l’Armée ont commandé la mise au point de jeux vidéos spécifiquement destinés à l’entraînement des nouvelles recrues afin de les amener à surmonter leur hésitation à tirer sur l’ennemi pour le tuer. Par la suite, ils les ont commercialisés à l’attention du grand public, notamment des jeunes.

Le 17 avril, Jack Thompson avait lu la phrase suivante sur le site du Washington Post : « Plusieurs jeunes Coréens connaissant Cho Seung Hui depuis le lycée ont dit qu’il était passionné de jeux-vidéos violents, notamment Counterstrike, un jeu en ligne immensément populaire diffusé par Microsoft, dans lequel les joueurs rejoignent un groupe terroriste ou anti-terroriste et s’entre-tuent à l’aide de toutes sortes d’armes à feu. »

Après la disparition de cette phrase, quelques minutes plus tard, Thompson a téléphoné au quotidien, laissant un message à la responsable des relations publiques, Deborah Howell, pour lui demander une explication. Sa réponse : « Mr. Thompson, ce que vous avez vu était une version préliminaire de la couverture. Elle a été remplacée plus tard par d’autres rapports. Plusieurs journalistes ont effectivement examiné la partie sur les jeux vidéos et ont conclu qu’elle n’était pas suffisamment importante pour l’inclure dans l’ensemble. » Thompson a appelé Microsoft à suspendre les ventes de Counterstrike.

Pour donner une idée du milieu culturel plus large dans lequel on promeut ce genre de jeu, Cho Seung-Hui suivait un cours sur les films et la littérature d’horreur contemporains, proposé pour la première fois en automne dernier par le département de littérature anglaise. Selon le New York Times du 20 avril, les étudiants participant à ce cours doivent tenir un « journal de peur » où ils notent leurs réactions au matériel présenté. On y étudie des films comme Vendredi Treize et des livres de Stephen King, HP Lovecraft et Patricia Cornwell. « Nous avons eu toute une discussion sur les tueurs en série », commenta une étudiante interrogée par le Times.

Virginia Tech : Microsoft mis sur la sellette

Suite à une fusillade dans un lycée de Paducah, au Kentucky, le 1er décembre 1997, les familles des victimes ont intenté une action en justice contre différents producteurs de jeux vidéos et de films violents. Leur avocat, Jack Thompson, est revenu à la charge après le massacre de Blacksburg, en Viriginie, rédigeant une lettre à Bill Gates, PDG de Microsoft. « Mr. Gates, votre société est potentiellement responsable juridiquement des dégâts commis à Virginia Tech. Selon les informations présentées dans le Washington Post, votre jeu, qui simule le meurtre, l’a entraîné à tuer et à prendre du plaisir à tuer. Vous savez qu’il y a cinq ans, votre jeu en ligne, Counterstrike, a si clairement joué un rôle dans le massacre commis par un élève à Erfurt que cet événement et le jeu ont eu un impact sur la campagne pour la chancellerie allemande à l’époque.

« Pourtant, cinq ans après Erfurt, il se trouve que vous commercialisez toujours Counterstrike, n’ayant rien fait pour désactiver le serveur (ou les serveurs) de ce simulateur de tuerie, et il semblerait que Virginia Tech en soit une conséquence. Mr. Gates, retirez Counterstrike dès aujourd’hui, ou faut-il plus de morts pour vous en convaincre ? Virginia Tech, ce fut le 11 septembre des fusillades à l’école et il apparaît que Microsoft s’y trouve au centre, à plus d’un titre. »

Pour plus d’informations, voir notre dossier « Simulations de guerre, corruption, vidéos violentes, Pokémon : nos enfants sont en danger de mort ».

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