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UE : Un expert allemand évoque l’intégration forcée et les bases juridiques du IIIe Reich

La rédaction
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15 août 2012 (Nouvelle Solidarité) – Dans une tribune au Frankfurter Allgemeine Zeitung ( FAZ ), le deuxième quotidien allemand, l’économiste Charles Blankart, directeur de l’Institut de finance publique à l’Université Humboldt de Berlin, met en garde contre « les apprentis sorciers de l’euro » et le risque d’une dérive totalitaire à Bruxelles.

Membre du collectif de 155 économistes qui avaient dénoncé en 1998 l’introduction prématurée de l’euro, Blankart expose l’illusion de la stabilité européenne qui ne tient qu’à des renflouements constants et à une marche certaine vers une union totale.

Parmi les différentes options qu’il développe dans son texte, le retour aux monnaies nationales : « La multiplicité des monnaies est le modèle européen traditionnel qui – malgré toutes ses insuffisances ces 3000 dernières années – a engendré le ’Miracle européen’ dont parle l’historien Eric Jones. »

Puis Blankart soulève la question :

Dans le cas d’un Etat européen centralisé, le pouvoir de décision et les responsabilités seraient tous à Bruxelles, qui serait donc responsable de tous les Etats. Mais qui serait responsable de Bruxelles ? Qui serait le garde-fou de ce gardien ? (…) Si le processus de décision politique se retrouve toujours plus otage de la situation de crise, le terrain est laissé libre aux accapareurs. L’on se retrouve alors sous la menace du précepte de Carl Schmitt [le juriste attitré du IIIe Reich qui établit les bases juridiques de la dictature nazie – ndt] : ’est souverain celui qui décide de l’état d’urgence’. Les législateurs devraient y prendre garde.

Ce parallèle avait déjà été dressé en novembre dernier par le professeur Markus Kerber, spécialiste du droit à la Technische Universität de Berlin, au sujet de la BCE et du renflouement des banques européennes.

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