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USA : La Commission d’enquête sur la crise donne tort à Obama et raison à LaRouche !

La rédaction
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28 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – Hier, la publication du rapport de la Commission d’enquête sur la crise financière a révélé officiellement que la crise était prévisible et évitable, et donc que les 17 000 milliards de dollars de renflouement alloués à Wall Street et aux grandes banques anglo-européennes sont le fruit d’une vaste fraude.

Tirons-en donc deux conclusions fondamentales pour notre avenir immédiat : 1- En militant pour le renflouement dès septembre 2008, alors qu’il n’était encore qu’un candidat à la présidentielle, Barack Obama s’est rendu complice de cette fraude. 2- Le principal adversaire de Wall Street dans le camp démocrate, l’économiste Lyndon LaRouche, a eu raison sur toute la ligne.

En effet, LaRouche avait mis en garde démocrates et législateurs contre les effets de ces dérégulations depuis le début des années 1990, et avec encore plus d’emphase lors de l’abrogation de la loi Glass-Steagall en 1999 et la légalisation des produits dérivés de gré à gré en 2000. Quelques jours avant le déclenchement de la crise des subprimes, en juillet 2007, LaRouche annonça que le crash était imminent, inévitable et inarrêtable, à moins de rétablir sur le champs les régulations mises en place par Franklin Roosevelt en 1933.

Dès lors, il entama une campagne de fond auprès des élus locaux et des syndicalistes pour soutenir son projet de loi HBPA devant enrayer le mécanisme diabolique enclenché par les subprimes et mener au rétablissement de la loi Glass-Steagall. Alors qu’en quelques mois, six assemblées d’Etats et une centaine de villes, grandes et moyennes, avaient adopté des motions de soutien au HBPA, exigeant ouvertement de leurs représentants au Congrès fédéral qu’ils l’adoptent, les dirigeants du parti à la solde de Wall Street, notamment Barney Frank (président de la Commission bancaire) et Nancy Pelosi (présidente de la Chambre), sabotèrent le projet.

Evidemment, pendant ce temps-là, Wall Street et ses collabos préparaient un renflouement des banques d’affaire qui fut imposé grâce à un chantage envers tous les congressistes qui s’y opposaient. Barack Obama participa activement à cet effort de propagande. Les faits ont révélés depuis, que l’essentiel de ce renflouement était destiné aux banques britanniques et européennes, et donc que les dirigeants démocrates s’étaient rendu complices d’une vaste escroquerie visant à sauver l’Empire financier international dont le centre de gravité est à la City de Londres et sa nébuleuse de paradis offshore.

Une fois le choc passé et alors que l’état de l’économie américaine ne cessait d’empirer, les propositions de Lyndon LaRouche trouvèrent à nouveau un écho au Congrès : fin 2009-début 2010, plusieurs sénateurs et députés démocrates ainsi que certains républicains, tentèrent de rétablir la loi Glass-Steagall par une série d’amendements à la réforme financière d’Obama (loi Dodd-Frank). Au Congrès, le leadership démocrate et la Maison Blanche se déchaînèrent et réussirent in extremis à empêcher le débat et un vote sur Glass-Steagall. Entre temps, la City de Londres et le Foreign Office britannique leur avait fait savoir que le rétablissement de cette loi estampillée Roosevelt serait pris comme une déclaration de guerre contre l’Empire financier.

« Les britanniques ont placé leurs pions chez nous, y compris Barack Obama, qui est un cas mental. C’est ce qui bloque notre capacité à rétablir sur le champ Glass-Steagall » , a expliqué LaRouche hier lors d’un séminaire politique à huis-clos, martelant à ses amis démocrates qu’il leur fallait évincer Obama au plus vite, via la section 4 du 25e amendement.

Dans l’état actuel du monde, la priorité est d’éliminer la bulle financière. « On peut le faire aux Etats-Unis, et de manière très simple : il suffit de rétablir la loi Glass-Steagall. Cet acte sera très populaire, au delà même des Etats-Unis, comme en Irlande par exemple, car il permettra d’en finir avec le système monétariste en place ! Il impliquerait également de nouveaux accords entre Etats-nations souverains pour établir un système international de crédit fondé à nouveau sur des taux de change fixes. Avec cela, l’on pourra enrayer la destruction actuelle et bâtir la planète très facilement. Le choix est entre nos mains. Le seul problème c’est que prises une à une, les différentes nations n’ont pas le pouvoir suffisant pour être maître de leur destin. Cette politique requière donc un accord entre pays pour rétablir la législation Glass-Steagall et aller vers un système de taux de change fixes. Cela devra être accompagné par le lancement de grands projets d’infrastructure et scientifiques. »

>>> Pour un Glass-Steagall global

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