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USA : Pire que la Grande dépression ; Obama : pire que Hoover...

La rédaction
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6 juillet 2010 (Nouvelle Solidarité) – « Ne vous y trompez pas, nous allons dans la bonne direction », a déclaré le 2 juillet Barack Obama, faisant écho au fameux « La reprise est au coin de la rue » lancé par le Président Hoover en pleine Grande dépression. Souvent, dans les périodes de crise, les dirigeants sont si effrayés par sa gravité qu’ils préfèrent faire comme si la réalité n’existait pas.

Depuis deux ans, 55% de la population active américaine a subi une perte d’emploi, une baisse de salaire ou une réduction de son temps de travail (source : Pew Research Center). En 18 mois de présidence Obama, 870 000 emplois manufacturiers ont disparu. Si le chômage frappe officiellement 15 millions de personnes, avec le sous-emploi l’on dépasse largement les 30 millions. Et l’on ne compte pas les millions de gens qui sont sortis du système (encore 842 000 en juin, selon le Bureau of Labor Statistics). A cause de l’inaction du Congrès et de l’administration, trop occupés à préserver les intérêts de Wall Street, d’ici au 31 juillet, ce seront 2 millions de chômeurs qui se verront privés de toute indemnité. En effet, les congressistes n’ont pas adopté la « job bill » qui prévoyait le maintien des indemnisations. Et la Maison Blanche, adepte des pressions et chantages en tout genre lorsqu’il s’agit de favoriser les lobby de l’assurance et de la finance, s’est distinguée par son inaction totale. [*]

Dans la même semaine, le Congrès a également rejeté le transfert de 24,2 milliards de dollars du gouvernement fédéral dus aux 50 Etats américains au titre de l’aide au programme Medicaid (système public de santé pour les pauvres et les handicapés). Le gouverneur du Michigan a prévenu que 1,5 millions de personnes dans son Etat, soit 15% de la population, se verront privés d’accès aux soins. Le gouverneur de Pennsylvanie a déclaré que son seul recours pour éviter les refus de soins était de licencier 20 000 fonctionnaires d’Etat. Déjà mal en point, les nombreux établissements de santé se consacrant aux publics fragiles risque de mettre rapidement la clé sous la porte.

Par ailleurs, selon la National Education Association, 300 000 enseignants vont être licenciés à cause des coupes budgétaires opérées par la plupart des Etats. Et ce sont même désormais les services de sécurité publique qui sont frappés. Des centaines de municipalités annoncent des licenciements de policiers et de pompiers pour atteindre l’équilibre budgétaire (dont certaines sont contraintes de fermer complètement leurs services). A Oakland en Californie (400 000 habitants), où le taux de criminalité est le 5e plus élevé des Etats-Unis, 80 officiers de police ont été licenciés. Les cartels mexicains de la drogue et leurs 230 gangs affiliés doivent se frotter les mains.

L’on voit ainsi pousser un peu partout aux Etats-Unis, même à Hawaï et Berkeley, des « Obamavilles », en référence aux Hoovervilles de la Grande dépression, faites de tentes et dépourvues de dispositifs d’hygiène publique,.

Evidemment, un Président qui refuse de regarder cette réalité en face n’est pas digne d’être président et devient un obstacle au changement.


Vidéo : Intervention internet de Lyndon LaRouche du 26 juin



[*Notons toutefois qu’entre ces deux votes, une rallonge de 33 milliards de dollars a été votée... pour la guerre en Afghanistan !

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