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USA : le débat fait rage pour une nouvelle commission Pecora

La rédaction
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13 janvier 2009 (LPAC) – Un article dans les pages économiques du quotidien californien Los Angeles Times reflète un changement d’opinion parmi certains cercles du pouvoir : il devient indispensable de jeter un blâme publique sur les « marchands du temple », c’est-à-dire les réseaux bancaires de Wall Street.

Intitulé « Les scélérats financiers n’ont rien à craindre de la loi », l’article écrit par Michael Hiltzik commence par montrer comment, dans la plupart des cas, les scélérats financiers, dont les actions sont très éloignées du droit chemin, n’ont que peu à craindre du droit.

Car, même inculpés, les criminels en col blanc finissent toujours par s’en sortir à moindres frais. Ce n’est pas vraiment justice, et les citoyens méritent quelque chose de plus.

« Mais la dépression précédente nous offre un modèle pour infliger un blâme publique, affirme Hiltzik, « les soi-disant (sic) auditions Pecora sur les responsabilités du crash boursier de 1929 ».

Ensuite, l’auteur nous livre une description de l’impatience du procureur Ferdinand Pecora et les excuses peu crédibles des grands financiers comme J.P. Morgan et Charles E. Mitchell, président de la National City Bank, l’ancêtre de la banque Citigroup.

« Une enquête du type Pecora est la moindre des choses que nous devrions avoir aujourd’hui », dit-il en guise de conclusion, « même si cela n’aboutit pas à des condamnations ».

Après avoir lu l’article paru dans le New York Times de la semaine dernière, un professeur américain de droit à répondu en disant que sans Franklin Delano Roosevelt, Pecora serait un parfait inconnu pour le monde et l’histoire.

Le Congrès américain a démarré les auditions en 1932 (un an avant l’arrivée au pouvoir de FDR), mais elles ne menaient nulle part. Lorsqu’il fut chargé des auditions début 1933, on n’attendait de lui qu’un rapport écrit mais il finit par procéder à des inculpations.

Pecora a mis le banquier Charles Mitchel sur le grill dans les semaines qui précédaient l’investiture de FDR. Bien que Pecora et FDR ont chacun estampillé les banquiers « marchands du temple », on ne connaît pas encore assez les liens qui les unissaient. Toutefois, les auditions furent appelées à s’intensifier dès l’élection dès la prise de fonction de FDR en 1933.

A lire : LaRouche lance un appel à la création d’une nouvelle Commission Pecora.

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