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Un Parti démocrate européen « made in Britain »

La rédaction
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A l’ère de la mondialisation, l’impérialisme britannique traditionnel prend la forme d’un parti « transnational », dénommé Parti démocrate européen (PDE), qui espère prendre le pouvoir en Europe et ailleurs.

EIRNS

A l’ère de la mondialisation, l’impérialisme britannique traditionnel prend la forme d’un parti « transnational », dénommé Parti démocrate européen (PDE), qui espère prendre le pouvoir en Europe et ailleurs. Il est actuellement en cours de formation en France et en Italie.

Pour en comprendre la genèse, remontons au 30 janvier 2001, lorsque le Premier ministre britannique Tony Blair rencontre Francesco Rutelli (à l’époque, maire sortant de Rome et aujourd’hui vice-Premier ministre et ministre de la Culture). Les deux hommes discutent de la transformation du mouvement favorable à la « troisième voie » de Blair en un parti dont ce dernier serait le moteur principal et Rutelli le second, pourvu cependant qu’il gagne les élections italiennes.

Finalement perdant, le projet de PDE est provisoirement classé, jusqu’à sa création officielle à Bruxelles en 2004 par Rutelli et Francois Bayrou. En juillet 2005, lors d’un séjour aux Etats-Unis, Rutelli rencontre le financier George Soros et des représentants des « New Democrats » américains, et le premier s’engage à fournir un soutien substantiel (c’est-à-dire financier) à la nouvelle entité. De retour en Italie, Rutelli lance une campagne publique, de concert avec son principal promoteur, le financier italien Carlo De Benedetti, ancien associé de Soros. Depuis ce moment-là, c’est De Benedetti qui définit l’image et la stratégie du PDE, s’impliquant personnellement dans la gestion de deux organes de presse qui lui sont favorables : La Repubblica et L’Espresso. En janvier 2007, son associé de longue date, le prince Carlo Caracciolo, rachète une part minoritaire de Libération, dont l’actionnaire principal est Edmond de Rothschild.

La politique de De Benedetti, c’est la désindustrialisation, et selon lui, le meilleur candidat pour la mettre en œuvre est Rutelli, ancien membre du Parti Radical, ancien Vert devenu par la suite néo-conservateur. Le candidat numéro deux serait le maire actuel de Rome, Walter Veltroni, tous deux ayant été soutenus par l’Economist de Londres.

Cependant, le nouveau Parti démocrate (PD) italien, importé de Grande-Bretagne, risque de faire boomerang. Ses deux composantes principales, les Democratici di Sinistra (DS) et la Margherita de Rutelli, ont prononcé leur dissolution en Congrès pour former la nouvelle entité, mais Rutelli et ses alliés n’ont pas eu le dessus et les forces désormais majoritaires ne partagent pas forcément les mêmes conceptions anti-nationales et anti-industrielles. Certains sondages indiquent que le nouveau parti recevrait moins de voix que la somme des deux composantes, d’autant plus qu’une faction de gauche des DS ne rejoindra pas le Parti démocrate.

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