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Un ancien ministre de Tony Blair dénonce Cheney et l’alibi du 11 septembre

La rédaction
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Cinq jours avant le deuxième anniversaire des attaques du 11 septembre, l’ancien ministre britannique Michael Meacher a été la première personnalité politique outre-Manche à affirmer que ce drame était fort probablement une opération interne conduite par de puissantes forces aux Etats-Unis. Selon lui, les responsables présumés feraient partie du complexe politico-stratégique gravitant autour du vice-président Dick Cheney et déterminé à exercer une domination stratégique globale. Meacher les accuse d’avoir utilisé les événements du 11 septembre pour lancer les guerres d’Afghanistan et d’Irak. Pour Meacher, qui a démissionné de son poste de ministre de l’Environnement en juin 2003, le plus grave méfait du Premier ministre Tony Blair réside dans le fait d’avoir subordonné la politique britannique à cette junte néoconservatrice à Washington. Ses accusations sont rapportées dans le Guardian du 6 septembre sous le titre « Cette guerre au terrorisme est une duperie », avec ce sous-titre, « Les attaques du 11 septembre ont donné aux Etats-Unis un prétexte idéal pour utiliser la force afin d’assurer leur domination globale ».

En ce qui concerne les mobiles de la guerre d’Irak, Meacher avertit d’emblée que « la vérité pourrait être bien plus trouble » qu’on ne le pense généralement. « Nous savons désormais qu’un projet de création d’une Pax Americana a été élaboré pour Dick Cheney (aujourd’hui vice-président), Donald Rumsfeld (ministre de la Défense), Paul Wolfowitz (adjoint de Rumsfeld), Jeb Bush (frère cadet de George W. Bush) et Lewis Libby (chef de cabinet de Cheney). Ce document, intitulé "Rebâtir les défenses de l’Amérique", a été rédigé en septembre 2000 par le groupe de réflexion néoconservateur Projet pour le nouveau siècle américain (PNAC). » Il s’agit, précise-t-il, de l’élaboration du Guidance Document du Pentagone, datant du début des années 90 et « attribué à Wolfowitz et Libby », où l’on affirme que les Etats-Unis devaient « décourager les nations industrielles avancées de défier notre leadership ou même d’aspirer à un rôle régional ou mondial plus important ».

Après avoir décrit certaines idées délirantes contenues dans le document du PNAC, Meacher estime que l’on aurait tort d’y voir « seulement l’agenda de fantaisistes de droite ». « Il est clair que ceci fournit une bien meilleure explication de ce qui s’est véritablement passé avant, pendant et après le 11 septembre, que la thèse de la guerre mondiale contre le terrorisme. » Ensuite, l’ancien ministre britannique démonte la version officielle du 11 septembre, portant des accusations complémentaires à celles contenues dans les publications associées à Lyndon LaRouche au cours des deux dernières années. « D’abord, il est clair que les autorités américaines n’ont presque rien fait pour empêcher les événements du 11 septembre, écrit-il. On sait qu’au moins onze pays avaient alerté d’avance les Etats-Unis (...). On a su que dès 1996, il y avait des plans pour frapper des cibles à Washington avec des avions. (...) Certains indices dignes de foi, précédant le 11 septembre, n’ont pas été pris en compte. (...)

« On a suspecté le premier détournement pas plus tard qu’à 8h20, et le dernier avion détourné s’est écrasé en Pennsylvanie à 10h06. Aucun chasseur n’a décollé de la base Andrews de l’armée de l’Air, située à seulement 10 miles [16 km] de Washington, pour savoir ce qui se passait, avant que le troisième avion ne frappe le Pentagone à 9h38. Pourquoi ? La FAA [Federal Aviation Authority] avait prévu depuis bien avant le 11 septembre des procédures d’interception standards en cas d’appareils détournés. Entre septembre 2000 et juin 2001, l’armée américaine a envoyé des chasseurs à 67 reprises pour poursuivre des avions suspects (AP, 13 août 2002). Selon la loi américaine, dès qu’un avion dévie de manière significative de son plan de vol, des chasseurs doivent être envoyés pour investiguer.

« Cette inaction était-elle simplement le fait de responsables négligeant ou ignorant les éléments de preuve ? Ou bien les opérations de sécurité aériennes ont-elles été volontairement inactivées le 11 septembre ? Si c’est le cas, pourquoi, et sous l’autorité de qui ? »

Toute l’histoire du 11 septembre et ce qui s’est passé depuis « trouvent leur place lorsqu’on les considère à la lumière du document du PNAC, poursuit Meacher. En fait, le 11 septembre a offert un prétexte bien pratique pour mettre en œuvre le plan du PNAC. Pour preuve, les plans d’action militaire contre l’Afghanistan et l’Irak étaient prêts bien avant le 11 septembre. (...) Le document du PNAC de septembre 2000 affirme que le processus de transformation des Etats-Unis en une "force dominante de demain" sera probablement long, à moins que se produise "un événement catastrophique et catalyseur - comme un nouveau Pearl Harbor". Les attaques du 11 septembre ont permis aux Etats-Unis d’appuyer sur le bouton "go" pour une stratégie conforme à l’agenda du PNAC, qui aurait été, sinon, politiquement impossible à mettre en œuvre . »

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