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Un ancien officier du StratCom voit d’un bon œil l’offre russe sur les anti-missiles

La rédaction
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Un ancien officier de haut rang à la retraite, ayant travaillé dans le cadre du US Strategic Command (STRATCOM), a loué la proposition de Poutine

10 juillet (LPAC) - Un ancien officier de haut rang à la retraite, ayant travaillé dans le cadre du US Strategic Command (STRATCOM), a loué la proposition de Poutine à Kennebunkport. Il rappelait qu’en 1997, le Secrétaire d’Etat d’alors, William Perry, avait également proposé aux russes un programme conjoint pour le développement de la défense anti-missile, mais à laquelle les russes n’avaient pas voulu donner suite à cette époque. « S’ils avaient accepté l’offre, les choses auraient été bien différentes aujourd’hui », disait-il. Il constate que les russes ont malgré tout développé un programme restreint de coopération, le programme RAMOS, qu’ils étaient intéressés à promouvoir. Lors d’une visite à Moscou en 1999, le général américain fut fortement interpellé par ses interlocuteurs qui réclamaient des Etats-Unis la poursuite du projet RAMOS. Lui voyait le projet d’un bon œil, mais les poids lourds de l’administration Clinton cultivait le syndrome « ce n’est pas notre invention... », une attitude qui a douché l’enthousiasme pour ce projet. « J’étais aussi disposé à monter un centre d’information conjoint sur la base aérienne d’Offut, mais ça ne s’est jamais concrétisé. »

Sur la question des « menaces nucléaires », il partage les arguments russes concernant les déploiements du système anti-missile en Pologne et en République Tchèque. Pourquoi se presser ? Bien que les nord coréens, qui sont de toute évidence en avance sur les iraniens en la matière, aient pu développer un dispositif nucléaire dans un souterrain quelque part dans les montagnes, ce ne sont que des pas très rudimentaires pour bâtir une force de frappe, disait-il. « Installer la tête nucléaire sur un missile et en faire une vraie menace, nécessite la miniaturisation. Ca nous a pris dix ans pour y parvenir. Même la Corée du nord à encore un long chemin à parcourir avant d’y réussir, et l’Iran, n’en parlons pas. »

Néanmoins, il dit qu’il est depuis longtemps un amateur de la défense anti-missile, et que la proposition, si elle est acceptée, donnera un grand élan aux relations Etats-Unis-Russie, qui sont, d’après lui, au plus bas depuis la guerre froide. Il a été également encouragé par la volonté affichée de l’administration Bush de négocier une prolongation du traité START qui vient à échéance en 2009.

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