Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

Un axe pour la paix contre l’axe de la guerre des néo-conservateurs

La rédaction
visites
923
commentaire

Cent cinquante diplomates, politiques, militaires, journalistes et artistes, originaires de trente-sept pays différents, dont beaucoup du monde arabe, des Etats-Unis, de l’Amérique latine et de l’Eurasie, se sont retrouvés les 17 et 18 novembre à la conférence Axis for Peace, organisée à Bruxelles par le Réseau Voltaire. Le but de cette conférence : rassembler tous ceux qui à l’échelle mondiale, luttent contre la politique de guerre et de terreur des néo-conservateurs anglo-américains.

D’entrée de jeu, l’orientation de la conférence dénonce la « logique de guerre (qui) s’impose progressivement dans les relations internationales : réarmement massif unilatéral des Etats-Unis ; attaque de l’Afghanistan sans avoir démontré la légitime défense ; attaque de l’Irak sous un faux prétexte, puis pillage de ses ressources ; menaces proférées à l’encontre de la Syrie et de l’Irak. » Elle se prononce en faveur des « principes de l’arbitrage international et de la coexistence pacifique » dans la tradition des conférences de La Haye (1899 et 1907) et de Bandung (1955).

Fait nouveau, beaucoup de personnalités ont répondu à l’appel, bravant les violentes attaques dont sont capables les médias de l’Empire à l’encontre de ceux qui osent élever la voix. Parmi ceux qui ont participé ou qui devaient participer à la conférence, on trouvait l’ancien Secrétaire général de l’ONU, Boutros Boutros Ghali, le Secrétaire de la Ligue Arabe, Amr Moussa, l’ancien Premier ministre Libanais, Salim Hoss, le député de la Knesset et ancien collaborateur de Yasser Arafat, Ahmed Tibi, l’ancien chef d’état-major de l’Armée équatorienne, le général Rene Vargas Pazzos, le président du Centre d’études stratégiques de l’Institut des hautes études internationales de La Havane, Enrique Roman Hernandez, un membre du Haut conseil du mouvement bolivarien de Hugo Chavez, Jhanette Madriz Sotil, le général indien Vinod Saighal, l’historien libanais Yousse El Ashkar, le chef d’état-major des forces armées russes, le général Ivashov, l’humoriste français Dieudonné, ainsi que Ray McGovern, représentant le VIPS, l’organisation des vétérans du renseignement hostile aux néo-conservateurs. Un certain nombre de ces personnalités n’ont pas pu venir suite aux pressions particulièrement fortes exercées à leur encontre. Les consulats français n’auraient pas non plus aidé un certain nombre de participants à obtenir leur visa pour transiter par la France.

L’objectif de la conférence était aussi de donner la possibilité à tous les opposants de l’Empire, d’habitude diabolisés par leurs médias, de s’exprimer librement dans des médias alternatives ayant apporté leur soutien à ce rassemblement, parmi lesquels Al Jazeera, Gulf News, Russia Today, Tele Sur, le réseau IRIB iranien, Dubai TV et American Free Press.

Helga Zepp-LaRouche, présidente du parti allemand Büso, Jacques Cheminade, président de Solidarité et Progrès en France, et Christine Bierre, rédacteur en chef de Nouvelle Solidarité, étaient aussi parmi les participants à ce colloque. Mme LaRouche, l’épouse de Lyndon LaRouche, a apporté une note d’optimisme lors d’une des séances plénières, informant les participants de toute la bataille qui a lieu aux Etats-Unis pour obtenir la démission du vice-président Cheney, événements qui sont pour la plupart occultés aux personnes, y compris les mieux informées, par les médias. Jacques Cheminade est intervenu dans une table ronde en soutien à la souveraineté culturelle, contre des opérations de contrôle culturel comme le Congrès pour la liberté de la culture, créé par la CIA après la guerre pour lutter contre le communisme, et plus généralement pour affaiblir culturellement les populations, afin de les rendre plus vulnérables à leur influence.

A l’issue de la conférence, les participants, dont beaucoup ont manifesté le souhait qu’elle devienne un événement annuel, ont signé une déclaration finale dénonçant une « coalition militaire (qui) s’est lancée dans une exploitation effrénée des sources d’énergie et des matières premières... », et qui, « sous l’impulsion des néo-conservateurs, a accru ses prédations et renoué avec toutes les formes d’ingérence, du changement de régime à l’expansionnisme colonial. » La déclaration finale a repris l’un des leitmotivs de la conférence, la fraude d’un « terrorisme international » à visage « islamique » fabriqué en fait dans les officines des Etats sous l’emprise des néo-conservateurs. « Pour justifier ses conquêtes, elle crée et manipule des groupes terroristes, fabrique des prétextes, propage la théorie du complot islamique mondial et fomente un clash des civilisations », dit cette déclaration, qui appelle les « membres permanents du Conseil de sécurité » à « faire respecter la souveraineté des Etats ».

A la lumière du succès du colloque, Thierry Meyssan, le courageux président du Réseau Voltaire, qui a été ciblé par des campagnes intenses de calomnies et de menaces depuis qu’il a osé dire que le 11 septembre ne se serait jamais produit sans une complicité des élites américaines, savourait déjà avec grand plaisir le moment où cette nouvelle façon de faire de la politique internationale - au nom des Républiques et des peuples - deviendra la règle.

Vous pouvez trouver les détails des divers discours sur le site du Réseau Voltaire.

Contactez-nous !

Don rapide