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Un battage médiatique orchestré autour du discours du Pape Benoit XVI

La rédaction
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La vague d’indignation contre le pape Benoît XVI , provoquée par ses propos prétendument offensants envers l’Islam, dans son discours du 12 septembre à l’université de Ratisbonne, a été dirigée par des religieux et des hommes politiques qui ont admis ne pas avoir lu le discours en question. La majorité des médias ont déformé son discours, dans lequel il appelle en réalité à un dialogue œcuménique fondé sur la notion de Dieu comme Raison. « Ne pas agir en accord avec la raison est contraire à la nature de Dieu, » déclara le pape. Soulignant que les origines du christianisme remontent à la philosophie grecque, et citant Saint Paul et Platon, Benoît XVI a critiqué les tentatives de déshellénisation du christianisme et d’introduction du concept d’un Dieu arbitraire et irrationnel.

Plusieurs porte-parole du Vatican - et le Saint Père lui-même - ont regretté que ces propos aient été mal interprétés. Le ministre des Affaires étrangères du Vatican nouvellement nommé, l’archevêque Dominique Mamberti, a déclaré que « le pape n’avait aucune intention d’offenser, mais plutôt d’encourager la mise en place d’un véritable dialogue des cultures et des religions ».

Le 17 septembre, Lyndon LaRouche a vertement critiqué cette campagne des médias : « La relation exemplaire des juifs et des chrétiens à l’islam est celle caractérisée par la collaboration de Charlemagne avec le Califat de Bagdad. Elle devrait toujours être ainsi, comme le montre le cardinal Nicolas de Cues, grand théologien de l’Europe de la Renaissance du XVème siècle, dans son De Pace Fidei. » Cependant, « la tradition de la Rome impériale, responsable du meurtre de Jésus Christ et de quantités de chrétiens, a constamment cherché à réaffirmer le système oligarchique de règne impérial en faisant en sorte que chrétiens, juifs et musulmans se sautent mutuellement à la gorge, comme nous le voyons aujourd’hui dans l’orchestration par la presse d’une représentation frauduleuse des implications d’un extrait du discours du pape Benoît XVI. L’histoire de l’empire britannique, jusqu’à Bernard Lewis aujourd’hui, illustre bien comment une oligarchie financière de type vénitien utilise les guerres de religions comme instrument de mise en place d’un règne impérial. »

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