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Un cartel physiocratique

La rédaction
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Le 13 octobre, Lyndon LaRouche a rédigé un mémorandum intitulé Stratégie : des mites, des souris et des hommes, dans lequel il attribue la crise économique et stratégique internationale actuelle à cinq évolutions stratégiques intervenues depuis la Deuxième Guerre mondiale, auxquelles il s’est opposé de toutes ses forces :

  1. Hormis la prise de pouvoir par le courant « utopiste », après la mort de Franklin Roosevelt, le facteur à long terme ayant le plus contribué à la destruction de la culture classique, aux Etats-Unis, en Europe et ailleurs, est le projet pernicieux du Congrès pour la liberté de la culture (CLC), qui a favorisé la décadence culturelle systémique du monde occidental, dont la « contre-culture rock-drogue-sexe » du milieu des années 60 est un exemple.
  2. La guerre d’Indochine, dans laquelle les Etats-Unis s’embourbèrent de 1964 à 1972, représenta le même type de conflit asymétrique que la guerre de Corée, à laquelle le président Eisenhower et d’autres avaient mis fin. La guerre du Vietnam prépara le terrain à l’aventure dirigée par Brzezinski en Afghanistan (le « ventre mou de l’Union soviétique »), celle-ci menant à son tour au chaos actuel dont profitent les seigneurs de la drogue locaux en Eurasie centrale et du sud, et au lancement de la carrière d’Ousama Ben Laden par les Anglo-Américains.
  3. La destruction des économies d’Europe occidentale et centrale au moyen des accords de Maastricht imposés à une Allemagne unifiée, notamment par Thatcher, Mitterrand et Bush Sr.
  4. La destruction de l’économie américaine de l’intérieur, au moyen de la « dérégulation », du « libre-échange » et de la « mondialisation ».
  5. L’anéantissement de la solvabilité du système bancaire international, mis en œuvre par le président de la Réserve fédérale Alan Greenspan, à l’aide des produits dérivés financiers.

LaRouche rappelle qu’il avait dénoncé la décision prise par Richard Nixon les 15 et 16 août 1971 de démanteler le système monétaire de Bretton Woods et qu’il mène, depuis le milieu des années 70, un effort au niveau international visant à mettre en œuvre sa proposition de « nouvel ordre économique mondial juste », adoptée en août 1976 par la Conférence des pays non alignés à Colombo (Sri Lanka). « Plus tard, écrit LaRouche, il est devenu clair que ma proposition allait directement à l’encontre du NSSM-200 de Henry Kissinger, prévoyant que les minéraux et les autres matières premières stratégiques du monde seraient accaparées par un groupe de puissances dirigées par les Etats-Unis, déployant des mesures pour empêcher les populations indigènes (par exemple d’Afrique) de consommer ces ressources. (...) Actuellement, on assiste à un marchandage à quatre pour le contrôle des principales matières premières du monde, entre les Etats-Unis, l’Europe, la Russie et la Chine. Ceci concerne les matières premières (minéraux, y compris le pétrole) d’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Asie du Nord et du Sud-Ouest, et de Chine.

« Face aux considérations que je viens de mentionner, écrit LaRouche, la plupart des gens, y compris ceux qui occupent des positions privilégiées, tendront soit à nier l’existence de telles politiques, soit à affirmer qu’il est impossible de les contrer.

« Ces deux attitudes sont erronées. (...) Les gens ne s’aperçoivent pas que pratiquement toutes les grandes banques sont en faillite, et de façon irrémédiable en l’absence de mesures rooseveltiennes. (...) Tout stratège compétent pense en termes des règles du jeu définies par les institutions dont il tient compte ; mais ce stratège échoue, en général, lorsqu’il ferme les yeux sur la perception de cette même réalité que peut avoir un autre type d’institution.

« L’erreur fatale de ceux qui pensent que ce partage à quatre du contrôle des matières premières peut réussir à supplanter l’ordre économique et financier existant, c’est qu’ils refusent de voir que le succès de leurs desseins mènerait à un déclin inévitable. C’est, par exemple, la terrible erreur commise actuellement par la Russie du président Poutine, sans parler du reste de l’Europe et des Etats-Unis. Néanmoins, soyons optimistes. Il existe au moins une personne qui comprend ce qui se passe . »

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