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Un économiste italien exige un Plan B : sortie ordonnée de l’Euro

La rédaction
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19 août 2011 (Nouvelle Solidarité) – La fin du système est si proche, qu’au sein même des institutions, certains en viennent à appeller à une rupture. Sans toutefois soulever la politique de Glass-Steagall global avancée par LaRouche pour mettre en faillite l’oligarchie financière, l’économiste italien Paolo Savona, président du Fonds de garantie des dépôts bancaires, a exigé hier dans le quotidien Il Foglio un « Plan B », c’est-à-dire une sortie ordonnée de l’euro.

Ancien ministre, Savona écrit : « Il y a quelques années, j’ai été critiqué car j’exigeais d’élaborer à temps un Plan A (pour rester dans l’euro) ainsi qu’un Plan B grâce auquel il serait possible de sortir de l’euro de manière ordonnée. J’ai toujours espéré que notre pays ait un solide Plan A, mais je craignais en même temps qu’un Plan B suivrait forcément. Pourquoi ? Parce que toutes les décisions européennes vont directement dans le sens inverse d’un développement économique. Mieux vaut s’attaquer à une crise avec tous les instruments disponibles – y compris les questions financières, d’intérêt et de monnaie – qu’être soumis à une mise sous tutelle européenne qui ne soit pas déterminée par la solidarité démocratique.  »

Les mesures politiques dictées par l’Union européenne et la BCE pour l’équilibre du budget, «  sont déflationnistes, c’est-à-dire qu’elles empêchent la croissance et ne font qu’empirer les choses  ». Les racines du mal, selon Savona, sont de s’en remettre au capitalisme lorsque les décisions vont à «  l’encontre des Parlements démocratiques  ». Les agences de notation et les banques globales «  contraignent les Gouvernements à se soumettre à leur volonté, ces derniers ne faisant que suivre les instructions des premières. La fin de la démocratie : les riches sont plus riches et les pauvres plus pauvres . »

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