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Un nouvel ordre mondial émerge à Copenhague

La rédaction
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Paris, le 22 décembre (Nouvelle Solidarité)—Outre l’échec cuisant de la coalition des malthusiens emmenée par l’Empire Britannique, la bonne nouvelle des événements de Copenhague est l’émergence d’un possible nouvel ordre mondial, sous la direction de quelques unes des nations en développement les plus importantes, notamment la Chine, la Russie et l’Inde. Lyndon LaRouche salue, dans les termes les plus chaleureux leur action, et augmente sa pression sur la présidence américaine pour qu’elle rejoigne ces nations sur des politiques économiques rooseveltiennes. N’allant pas aussi loin dans son analyse, le journal danois Berlingske Tidende, a bien flairé ce changement profond.

« Le sommet du climat à Copenhague a montré que l’Occident ne peut plus dicter sa loi. Les économies en développement les plus importantes– surtout la Chine, mais aussi l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et la Russie – montrent de plus en plus leurs biceps. » Voilà le titre de l’article paru dans l’un des principaux quotidiens danois, le Berlingske Tidende du 20 décembre. Sous la photo de Wen Jiabao on peut lire dans la légende : « le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, a sérieusement présenté son pays comme une superpuissance durant le Cop15 ». Voici quelques extraits de cet article qui confirment, en effet, que la discussion sur l’émergence d’un nouvel ordre économique international, est désormais ouverte.

« La scène qui s’est déroulée vendredi soir, au Bella Center, lorsque le Président états-unien, Barack Obama a dû s’inviter de force dans une salle de conférence où les dirigeants de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique du Sud et du Brésil, s’étaient assemblés, avait quelque chose de profondément symbolique. ‘Êtes-vous prêts à me rencontrer ?’, a demandé Obama qui, selon les médias états-uniens avait eu même du mal à localiser les quatre hommes politiques clés des économies en développement les plus importantes de la planète.

« La rencontre de Copenhague est historique – non à cause de son échec comme la tentative d’un accord totalement vide le montre – mais parce que cette conférence de deux semaines a cimenté un nouvel ordre mondial.

« C’est tout à fait symbolique, bien entendu, que l’homme qui, il y a encore un an, contrôlait le poste dominant totalement la scène politique mondiale, a dû soudain courir dans tous les sens dans un centre de conférence scandinave, pour trouver ceux dont il avait tant besoin pour conclure un accord. Obama ne pouvait pas retourner devant le Congrès, sans pouvoir assurer la probabilité, que surtout les Chinois seraient prêts à sacrifier quelque chose afin de conclure un accord sur le climat.

Un nouvel ordre mondial

« L’occident, qui au cours des 200 dernières années a dominé avec une intensité croissante le développement de la terre, n’est plus en mesure de dicter la loi. Les économies en développement les plus importantes– surtout la Chine, mais aussi l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et la Russie – montrent de plus en plus leurs biceps. Ce processus a démarré lorsque la crise économique a commencé l’automne dernier – parce que l’Amérique du Nord et l’Europe ont subi une dramatique croissance économique négative, alors que la Chine et l’Inde continuaient à courir devant – et il a été formalisé lorsque le club des riches du G8 qui s’est rencontré à Pittsburgh durant l’automne, a été remplacé par le G20, où les grands pays en développement ont été aussi inclus.

« La conférence de Copenhague a montré que les grands pays en développement entendent utiliser leurs pouvoirs récemment découverts ; ils ne seront pas satisfaits de se retrouver au chaud autour des tables les plus fines. Cette fois-ci, l’un après l’autre, tous les orateurs au Bella Center – depuis Hugo Chavez du Venezuela, jusqu’à Mahmoud Ahmadinejahd, en passant par Lumumba Di-Aping du Soudan – ont parlé avec un nouvel optimisme, sachant que la deuxième nation la plus riche de la planète, la Chine, leur apportait son soutien ».

L’article décrit ensuite comment la Chine commence à agir en tant que superpuissance. L’influence qu’elle exerce sur le secteur en développement est le fait de sa vision indépendante sur beaucoup de choses, à contre courant du reste du monde. La Chine aurait fait savoir à Obama qu’il pouvait oublier tout accord sur des objectifs chiffrés et sur une surveillance internationale des émissions. C’est la raison pour laquelle Obama tente de vendre un texte essentiellement vide, comme un succès. Enfin, selon cet article, l’Union européenne et les Etats-Unis en sont à se lécher leurs plaies suite à cette défaite au bénéfice des Chinois. « Nous devons nous habituer à cette nouvelle réalité », conclut le journal, « Bruxelles et Washington doivent désormais réfléchir à la façon dont ils traiteront ce nouvel ordre social. Ce ne sera pas facile ».


Focus : Victoire à Copenhague !


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