Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité

Un universitaire à Haaretz : « une attaque israélienne contre l’Iran peut dégénérer en guerre nucléaire »

La rédaction
visites
1642

21 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Dans une tribune publiée le 18 novembre par le quotidien israélien Haaretz et intitulée « Somnambule vers la catastrophe », c’est le professeur James R. Russell qui avertit contre le risque d’un conflit mondial nucléaire. Depuis la mise en garde lancée fin octobre par Lyndon LaRouche, de nombreuses voix dissonantes se font entendre pour tenter d’enrayer cette menace : le général américain et ancien commandant du CENTCOM Joseph Hoar, le chef d’Etat-major de l’armée russe Nikolaï Makarov, l’ancien chef du Mossad Meir Dagan, l’ancien chef d’Etat cubain Fidel Castro, l’ancien ambassadeur de France en Iran François Nicollaud, le professeur américain de Droit international Francis Boyle, le Président vénézuélien Hugo Chavez, le journaliste israélien Gideon Levy ou la rédaction du quotidien officiel chinois Global Times. Tout en étant court sur les solutions, James Russell, professeur à Harvard et à l’Université hébraïque de Jérusalem, fait néanmoins montre d’une réelle compréhension du problème, expliquant : « Je suis un juif d’âge moyen, qui enseigne l’Arménien, ce qui fait que je me souviens de deux holocaustes. »

Il y a des enjeux qui sont si importants que l’on se doit d’insister sur l’exercice de ses droits civiques et académiques et sur la liberté intellectuelle, même au risque de faire mal. La guerre nucléaire est l’un d’entre eux. Une guerre générale dans le Moyen-Orient déclenchée par une attaque préventive israélienne contre le programme nucléaire iranien peut dégénérer en guerre nucléaire impliquant l’arsenal pakistanais, ainsi peut-être que celui de l’Inde. Aujourd’hui, le monde, endormi, semble se diriger tout droit vers cette situation.

A moins que quelqu’un, en coulisse, travaille très dur et intelligemment pour résoudre ce problème, nous nous trouvons soumis à un compte-à-rebours vers le désastre. Et il s’agira d’un désastre inimaginable. 

Si vous êtes jeune et que vous n’avez pas vécu la Guerre froide, ou si la vie vous a éloigné de la civilisation récemment et vous a fait oublier ce qu’est une guerre nucléaire, rafraîchissez-vous la mémoire. Lisez la nouvelle écrite en 1984 par Strieber et de Kunetka, Warday , ou l’essai de Jonathan Schell Le destin de la Terre (1982). Regardez le film Le jour d’après de 1983. Ces œuvres dépeignent un futur absolument ignoble, dont les scientifiques s’accordent pour dire qu’il est très proche de la réalité. Voilà ce qui est en jeu ces jours-ci. Alors, que faire pour éviter un désastre qui, s’il était hors de contrôle, tuerait définitivement des centaines de milliers de personnes, peut-être des milliards, et détruirait peut-être la vie elle-même ?

Peut-être que l’Amérique agit déjà en coulisses, mais je n’entrevois aucun signe qui prouve son efficacité jusqu’à présent. Je suis un juif d’âge moyen qui enseigne l’Arménien et, ainsi, je me souviens de deux holocaustes. Je conçois qu’Israël doive prendre la décision finale à propos de sa sécurité. Toutefois rien, et je dis bien absolument rien, ne mérite une extinction de masse provoquée par une possible guerre nucléaire.

J’offre ces pensées pour rappeler à tout un chacun la douceur de la vie de tous les jours, y compris avec ses ennuis quotidiens, alors que nous approchons du moment d’une extinction monstrueuse et diabolique. Il reste encore du temps, mais peut-être plus beaucoup.

Dans notre combat contre la guerre, il ne faut ni se laisser submerger par des bouffées irrationnelles de peur, et encore moins par des accès de rationalisme effréné consistant à se rassurer en disant : « ils ne le feront pas car personne n’y a intérêt »... Quand on joue avec la guerre, un coup peut très vite partir, par accident, et déclencher un brasier. Notre ennemi est un tigre blessé et agonisant ; il va mourir mais est prêt à tuer. Pour faire face à de telles circonstances, il faut penser stratégie :

... et donc destituer Obama !

Contactez-nous !