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Un ver dans le BRIC (II)

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19 mars 2010 (Nouvelle Solidarité) – La branche dite « de Londres » de la banque Rothschild, entre autres intérêts financiers ayant pris siège dans la capitale britannique, est l’un des piliers de l’Empire britannique. Il n’est donc pas anodin que ce soit Lord Jacob Rothschild lui-même qui ait organisé en septembre 2002 dans sa prestigieuse demeure en Angleterre la fameuse rencontre qui permit à l’ancien secrétaire d’Etat américain George Shultz - par ailleurs le « parrain » du gouvernement de George W. Bush Jr. - de présenter à un public trié sur le volet son candidat favori pour le poste de gouverneur de Californie : Arnold « Terminator » Schwarzenegger, un individu sans scrupules choisi pour imposer aux populations l’austérité draconienne exigée par un monde financier aux abois.

Les liens entre la maison Rothschild et le Brésil, un pays qui n’abolit l’esclavage qu’en 1888, ne sont pas un secret. Aujourd’hui, l’homme des Britanniques au Brésil, c’est l’homme d’affaires de Sao Paolo, Mario Garnero, fondateur en 1975 de « l’exceptionnelle banque d’affaires », le groupe Brasilinvest, dont l’un des actionnaires est Banco Santander.

De jour en jour, le carnet d’adresses de Mario Garnero s’est rempli de belles signatures. On y trouve l’ancien secrétaire au Trésor américain William Simon, le ministre de la Défense américain William Cohen, le banquier David Rockefeller, et plusieurs Présidents, dont Bill Clinton, Gerald Ford, Valéry Giscard d’Estaing ou encore l’ex-Chancelier allemand Helmut Schmidt.

Nommé à la tête de Volkswagen au Brésil en 1979, Garnero, « le père de la voiture à l’éthanol », sera le grand promoteur de l’escroquerie des biocarburants. C’est lui qui a convaincu VW, GM et Fiat, de produire « 1 million de voitures roulant à l’éthanol ». C’est encore lui qui a persuadé le Président Lula de faire de son pays « un émirat des biocarburants ». Rappelons l’origine du faible coût de ce carburant : l’exploitation, dans des conditions infernales, d’une main d’œuvre vivant dans des conditions de quasi-esclavage, usée à couper la canne à sucre dans les grandes exploitations brésiliennes et jetée après 40-45 ans.

Lord Jacob Rothschild aurait déclaré que Garnero était son « quatrième fils » et ce dernier a accordé son soutien sans faille à celui qui est devenu le Président Lula da Silva. De son côté, Banco Santander a fait une contribution d’un million de dollars à la campagne de Lula. Cependant, pour convaincre Wall Street que Lula et son Parti des travailleurs « ne sont pas si méchants que ça », Garnero a organisé en 2002 un voyage spécial pour Lula aux Etats-Unis, pour le présenter à des hauts responsables, dont George Bush Jr.

Parmi les membres du conseil d’administration de Brasilinvest, citons, entre autres, George Shultz (encore lui) ou encore l’oligarque russe Oleg Deripaska (magnat de l’aluminium russe), grand ami de Lord Peter Mandelson, un fanatique bien connu du libre-échange, truqueur patenté du gouvernement Blair et, en tant que commissaire européen, dépeceur de la Politique agricole commune (PAC).

D’après le London Sunday Times du 26 octobre 2008, Deripaska et Garnero avaient invité le fils de Jacob Rothschild, Nathaniel, sous-directeur du fonds spéculatif new-yorkais Atticus, à rejoindre la direction de Brasilinvest. « Nat » fut donc convié à la réunion du conseil d’administration de Brasilinvest à Paris en avril 2002 à l’Hôtel Meurice, où l’on trouvait parmi les orateurs, l’ancien Président américain George Bush, père. On trouve également à la direction de Brasilinvest : David Tang, l’un des poids lourds de la bulle immobilière chinoise.

Conformément à la vieille tradition de la société fabienne anglaise, dont le symbole est un loup en peau d’agneau, l’Empire britannique a su apparaître aux côtés des grandes puissances émergentes d’Asie en se glissant dans la peau d’une « puissance émergente », le Brésil.

Le moment est donc venu de faire savoir que le B dans BRIC signifie Britannique.

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Articles :
Banco Santander, un ver dans le BRIC (I)


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  • petite souris • 20/03/2010 - 09:26

    Intéressant article en effet qui démontre ainsi pourquoi le Brésil sera toujours en "émergence"....

    L’écusson de la société fabienne britannique est suffisamment éloquent, et fait froid dans le dos.

    La Perfide Albion malheureusement mérite tout à fait et son nom et sa réputation, et me revient à la mémoire les Rois Maudits de Maurice Druon.

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